nov
23
2007

Telquel D3inakoum lellah Chewehtouna !


Je n’ai plus aucun doute sur cela, il est bien évident qu’il y a anguille sous roche. Pourquoi? Eh ben voyez-vous, je ne pense pas que ce que fait Telquel ou nichane pour la version arabe, soit juste du tape à l’oeil, mais bel et bien une stratégie ficelée pour atteindre un but précis, lequel? Sans doutes pas enrichir le paysage médiatique et ouvrir des débat sensés! En tout cas, moi je ne me lasserai jamais de les contre-attaquer quels que soient mes moyens, un combat à l’inégale, puisque je ne suis pas aussi nanti qu’eux, mais combat quand même et à la guerre comme à la guerre !

Personnellement, j’ai arrêté d’acheter telquel depuis que j’ai découvert leur penchant « Laïque », sans parler de leurs editoriaux qui sont d’une mégalomanie déconcertante, et leurs auteurs très imbus de leurs personnes. Exception faite de quelques plûmes qui ont travaillé pour eux et qui ne le sont désormais plus…Va savoir pourquoi?!
Ceci dit, en revoyant les sorties de ce magazine, je n’ai qu’un seul sentiment, le dégoût! Car il n’y a pas un seul numéro où l’on echappe à la médiocrité d’un contenu fechkel et que l’on nous sert avec la sauce du modernisme.
Cette fois, c’est un sujet qui est en quelques sortes lié à mon précedent billet, et qui même s’il ne sort pas de l’ordinaire de certaine ligne éditorales qui se basent sur des titres et rubriques de basse qualité pour mieux vendre, constitue tout de même une première. L’interview d’une actrice Porno…Marocaine SVP! Une salope qu’on veut faire passer pour une star militante par tous les moyens. Militante?!! Oui, elle milite contre ce que cette élite mondaine ( telquel et consorts)appelle à combattre, les traditions, les coutumes, la chasteté, la pudeur et j’en passe. Certainement que c’est une star pour Telquel, une star qui vaut son pesant d’or, traduisez en dirhams et même en euros puisque ça se vend aussi en france!
L’mouhim, pour démystifier la chose pornographique, et nous montrer la vérité de nous même, le journaliste à la clé de l’article et de l’interview, nous révèle à nous autres marocains que nous sommes de grands consommateurs de X, et que le secret de polichinelle se trouve dans notre addiction au TPS ( plus exactement multivision ) et aux sites d’adultes. Des révélations coroborées par les témoignages escomptés d’installateurs de paraboles et de gérants de cyber cafés.
Dans le feu de son action, Hamdani se lance dans une explication, sans doute un travail de recherche sur soi, pour divulguer le motif de ce rebondissement dans nos moeurs érotiques. Selon lui, et en consultant Google trend, il est facile de savoir que le maroc ne cherche que du sex sur internet voici ce qu’il dit exactement :
« Le phénomène n’a fait que se confirmer avec les années. Ainsi, en 2007, une consultation rapide de Google trends – outil statistique qui informe sur les termes les plus recherchés par pays – suffit pour confirmer cet essor de la demande pour du sexe plus ou moins local, mettant en scène des filles arabes. Dès le lancement de cette nouvelle fonction en mai 2006 par le moteur de recherche américain, beaucoup ont fait des gorges chaudes en apprenant que le Maroc arrivait dans le tiercé de tête pour les mots “sexe” et “sex”. Mais ces termes génériques ne sont que la partie émergée de l’iceberg. « Voyez ce que le monde recherche », affirme la pub de Google trends. Sous l’eau, en apnée, furtif, le Maroc cherche le terme “97ab” (ou q’hab, littéralement, putes).  »
Si l’on croit ceci, on déduit que les Internautes Marocains, payent des millions de Dh à Maroc telecom, Méditel et Wana pour s’offrir du porno. Quelle Découverte! Sauf que ce n’est pas tout à fait vrai, l’inetrpretation du journaliste devait être plus explicite pour dire que seule les villes de Casablanca et Rabat sont listées ce qui parle mieux de la situation. Une élite? Etude à approfondire, quand on sait que la ruée vers la recherche du mot sexe sur internet et en arabe SMS, ne s’est déclarée qu’après les scandales déclenchés par la presse autour de blogs où étaient affichées des photos de jeunes marocaines nues ou dans des positions suggestives. JE dis cela sachant que ce n’est pas une cause directe, mais quand même un élément fédérateur non négligeable
Effet boule de neige et réaction de cause à effet! Il n’y a pas de doutes, les internautes au Maroc, étant majoritairement des jeunes de moins de 30 ans plus ou moins, sont facilement influençables et le téléphone arabe aidant, tout le monde veut sa part du Gateau. N’oublions pas l’effet MSN ou plein de petites salopes s’amusent au cyber sex avec des Obsédés, ce qui génère aussi des pièges sous forme de vidéos diffusées sur youtube et bonjour les meta tags sexuelles. Tout ceci est désolant, mais qui en est le responsable? Certainement pas Inetnet, mais bel et bien des médias racolleurs et avides de chouha!
La marocanisation du X n’est pas le problème, car les sex à l’arabe est une stratégie marketing qui est venue ouvrir les poches du monde oriental, l’industie porno ayant compris que ces peuples frustrés et en mal d’hormones, étaientt friands de ce genre de spectacles. Sauf que les arabes ne sont pas plus addictés ni frustrés que d’autres, c’est une réalité, dans toute société il y a différentes composantes et coller des etiquettes à l’ensemble est une erreur grave. Une discussion se fait de rigueur et un traitement de fond pour déterminer les responsabilités, les moyens de lutte et surtout les plans aurait été nettement mieux qu’un grand X rouge sur fond noir et les textes superficiels et contradictoires d’une salope.
La fameuse actrice dont Telquel chante les louanges et présentée comme la Star Marocaine de l’Hexagone, n’est en fait qu’une racolleuse transformée par le système en une bombe déstinée à déchirer le statut de notre pays. Ce n’est plus un secret pour personne, l’attaque contre l’islam et les valeurs de notre société arabe est une évidence et les petits cons qui se croient plus intelligents que d’autres s’y allient pour prouver quelque chose, or ils ne sont que des pions de bas prix dans des mains perfides. Pour revenir à l’interview de Yasmine, je dirais que c’est un amalgame de schysofrénie et de connerie, le tout sur un fond très libertin qui convient beaucoup à la pensée de Telquel, voici d’ailleurs quelques extraits où la dévergondée livre ses déclarations nauséabondes :
« Comment la petite villageoise de Tahar Souk, dans les montagnes du Rif, que vous étiez, est-elle devenue, à 29 ans, l’une des actrices porno les plus en vue en Europe ?
Avant tout, il faut préciser que je n’ai vécu que cinq mois au Maroc, puisque mes parents sont partis très tôt en France à la recherche d’un emploi. Au départ, il était question pour eux d’amasser quelques économies et de rentrer au pays. Mais le destin en a finalement décidé autrement. Sinon, j’ai eu une enfance normale, voire un peu banale. À l’âge de 18 ans, rebelle comme je suis, j’ai quitté le domicile familial pour voler de mes propres ailes. J’ai donc collectionné les petits boulots dans les milieux de l’hôtellerie, la restauration et la vente, avant de devenir aide-soignante et de tomber, enfin, dans le cinéma X.
 »
Et ce choix, vos parents l’ont-ils accepté ?
Pas du tout ! Vous savez, mes parents sont des gens “normaux”, traditionnels, qui nous ont inculqué, à mes frères et sÅ“urs et à moi, une éducation à l’ancienne. Chez nous, on vivait à la marocaine, on parlait en darija, on mangeait des tagines… Et bien sûr, il y avait beaucoup d’interdits, de non-dits et de tabous. Il est normal et compréhensible que le X soit pour eux quelque chose d’inacceptable.

Comment ont-ils appris que vous travailliez dans l’industrie du X ?
Ce sont des voisins qui ont montré des photos de moi nue à mes grands frères. D’ailleurs, tout le voisinage était déjà au courant. Depuis ce jour-là, mes parents m’ont clairement fait comprendre que je ne faisais plus partie de la famille. Aujourd’hui encore, lorsque je les appelle, ils me raccrochent au nez. Il y a juste ma petite sÅ“ur qui me passe quelques coups de fil de temps en temps pour demander de mes nouvelles. Mais bon, elle n’est pas non plus d’accord avec ce que je fais. Je profite de cette interview pour leur dire que je les aime, et quoi qu’il se passe, ils seront toujours mes parents adorés et moi leur petite fille.

 »Vous n’avez aucun regret ?
Franchement, si c’était à refaire, je referais fait la même chose, sans hésiter. J’assume pleinement mes actes. Je n’ai rien pris à personne et je n’ai jamais manqué de respect à quelqu’un. Personne n’est forcé de regarder du porno. Je fais un métier, choquant peut-être pour certains, mais le plus important pour moi, c’est que je sois épanouie et que ça me plaise, que ça me corresponde.
Que représente pour vous le X ?
Au-delà du plaisir, c’est avant tout mon métier, mon gagne-pain. Et mine de rien, pour y réussir, cela demande beaucoup de professionnalisme, de rigueur, de sérieux et une hygiène de vie exemplaire. La seule différence avec des professions dites “normales”, c’est que tu exposes ton intimité devant une caméra.
Vous gagnez bien votre vie ?
Cela dépend. Lorsque vous tournez avec des amateurs, ce n’est pas très intéressant côté rémunération. Avec des professionnels, c’est une autre histoire. Vous pouvez toucher entre 300 et 1000 euros par film. Pour ma part, je n’ai pas à me plaindre. J’ai signé un contrat d’exclusivité avec Marc Dorcel (ndlr : l’un des producteurs X les plus importants en Europe) qui me permet de toucher un bon chèque à chaque fin de mois. À côté de cela, avec mon copain, nous avons une société qui, en plus de vendre et de commercialiser mon image sur Internet, propose mes shows dans des salons érotiques ou des boîtes de nuit. Mais une chose est sûre, on se fait moins d’argent que dans le cinéma traditionnel. »’

Vous avez déjà tourné au Maroc ?
(Rire). Ah ! ça, j’aimerais bien, je me vois déjà en princesse des mille et une nuits dans un riad… Mais il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas possible, les autorités marocaines ne nous laisseraient pas faire.
Vos origines marocaines seraient-elles un frein à votre évolution “professionnelle” ?
C’est vrai que c’est un peu dur pour toute Maghrébine qui débute dans le métier, parce que tout le monde veut lui coller l’étiquette de la beurette de service, venue tout de droit de sa cité. Personnellement, j’ai fait en sorte, dès le départ, que ça se passe autrement pour qu’on ne me place pas dans cette case. Mes origines, dont je suis d’ailleurs très fière, je les mets en avant d’une manière beaucoup plus esthétique, qui renvoie au charme et à la sensualité orientaux qui sont, à mon avis, uniques.
Quelle est votre relation avec la communauté marocaine en France ?
Là aussi, je n’ai pas à me plaindre. Ceux que j’ai l’occasion de rencontrer, dans la rue ou dans des salons érotiques, m’encouragent et me disent que j’ai du courage de faire ce que je fais. Mieux encore, depuis que je suis passée chez Cauet, sur TF1, j’ai reçu beaucoup de mails du Maroc abondant dans le même sens. Tout cela me fait vraiment plaisir !
Vous n’avez jamais reçu de menaces ?
Pour le moment, non. Et j’espère que cela va continuer.
Quel regard portez-vous sur la femme arabe, marocaine ?
Je trouve que les filles d’aujourd’hui sont très rebelles, mais qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Il faut qu’elles apprennent à respecter leurs traditions et les valeurs qu’on leur a inculquées. Car sans cela, elles vont droit dans le mur. C’est bien d’évoluer, d’être moderne, mais sans ces repères-là, la vie n’a plus aucune saveur.
Vous allez en surprendre plus d’un(e) avec ce discours…
Je vais même aller plus loin : je suis une femme croyante, comme les autres. Le reste, c’est ma vie, elle m’appartient.
Que faites-vous alors du sexe illicite, du libertinage… ?
Un être humain, c’est avant tout une âme, un cÅ“ur. Je n’ai rien à me reprocher.
Yasmine, finalement, c’est (vraiment) vous ou juste un personnage ?
Non, non, c’est bien moi. Mais bon, dans la vie de tous les jours, je suis un peu plus habillée quand même (Rires). Vous savez, je suis quelqu’un qui s’adapte facilement à tous les milieux que j’ai l’occasion de fréquenter.

Au final, la Star du X qui n’en finit pas de se tremousser toute nue devant les cameras, sérige en tant que modèle de la réussite professionnelle des immigrés marocains. Une trimeuse qui a gagné sa place grâce à sa ténacité et à sa rebelion. Une femme croyante ( looooooooooooooooool) qui même en se faisant enmbrocher devant tout le monde dans les plus vils des spectacles, se réserve le droit à appeler les femmes marocaines à garder leurs traditions et le tralala… Mezyane!
C’est peut être ça, le but de l’histoire, l’habit ne faisant pas le moine, une femme nue vous appelle à la version light et moderne de la société marocaine, telle que la veut Telquel.. la rime n’est pas volontaire… Merci pour votre lecture. Ps : J’ai essayé de traiter le sujet au plus profond que j’ai pu, mais je suis consient que cela n’a pas été fait d’une très bonne façon. j’essayerai de revenir à certains points au fil des commentaire.. Le débat est ouvert !

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About the Author: Riad Essbai

Blogueur marocain passionné, élu meilleur blog en 2009, rédacteur de contenu sur plusieurs plateformes web et journaliste free-lance ; Riad Essbai est un cadre commercial, spécialiste en communication, en formation et en animation de réseaux de ventes.

1 Comment + Add Comment

  • je trouve ca tres bien de savoir ce ke pense une part de societe marocaine , ki existe, et il ne fo pas les ignoré , et meme, j’apprecie ke ds une peys , ou les moeurs et la la hchouma hante la vie des gens , c personne peuvent s’exprimé é divulger leur vie en public
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