…à aider quelqu’un à s’en sortir, à lui être le soutien inconditionnel et infini dont il a besoin. On ne gâche jamais sa vie, à se vouer à un amour, même unilatéral, même s’il nous fait mal, car on ne se donne que lorsqu’on a l’amour de donner.
J’admire cette femme, qui porte son enfant, pendant de longs mois dans ses entrailles, qui souffre pour lui offrir la vie, pourtant elle n’a aucune garantie qu’il le lui rendra pareil, et je me dis, ne suis-je pas capable d’aimer autant moi aussi, aimer sans posséder, aimer sans chercher à être aimé par la même personne forcément?
Si d’autres en sont capables, dans quelque cas que ce soit, alors moi aussi je peux le faire, et pour toi j’oserai le faire, quoiqu’il m’en coûte, quoi qu’il en résulte, car je sais qui tu es, et ce que tu mérites…Je n’oublierai jamais ce que j’ai ressenti lorsque je me réveillais à coté de toi, lorsqu’un seul de tes regards suffisait à m’anéantir, lorsqu’un seul de tes gestes changeait mon chagrin en bonheur. Et je vivrai avec cet espoir que tu me reviennes un jour, plus belle que jamais, plus radieuse et surtout plus amoureuse, même si je n’aspire pas plus à ce que tu acceptes le mien.
#1 by Cogito on 13 mars 2009 - 17:10
Touchant !
#2 by zalamite on 13 mars 2009 - 17:11
parfois cher RDB pour preserver l’espoir il faut savoir le tuer..
quel est bon ce vent d’amour qui souffle sur la blogoma
#3 by EntreLesHommes on 13 mars 2009 - 17:14
Que gagnons t on à aimer sans chercher à être aimé? Que gagnons t on à se donner sans chercher de retour? La satisfaction, le plaisir. L Homme cherche toujours un interet aussi infime soit il. C est inscrit dans ses genes.
Même quand offre sa charité, on se sent plus haut que celui à qui on tend la main.
Bon courage à toi…
#4 by EntreLesHommes on 13 mars 2009 - 17:15
Gagne t on Oops !
#5 by Robin des blogs on 13 mars 2009 - 17:22
@EntreLesHommes: sais-tu que tu dis vrai?! Mais tu ne parles pas de moi, non en aucun cas! je suis ce que je suis, je suis fait comme ça, sans demander de contrepartie, ni estimer mon geste en charité! J’aime cette personne parce qu’elle le mérite et même si elle ne m’aime pas à son tour…à jamais je serai heureux, quoique dans la peine, de lui porter ce sentiment!
#6 by kalimate on 13 mars 2009 - 20:31
Je n’ose pas vous tutoyer, j’attends que cela vienne de votre part si vous m’acceptiez comme lectrice et amie. vous me faite penser à cette chanson sublime de Jacques Brel » quand on a que l’amour…on partage ». En vous lisant, ces notes trotaient dans ma tête.
L’amour est du côté de la cruauté, la contrainte, alors que l’amitié est du côté de l’hypocrisie.Il est facile de haïr, mais difficile d’aimer. je salue votre honnêteté et vous dis que vous portez à merveille votre pseudonyme « robin des blogs ».
#7 by betissa on 13 mars 2009 - 22:41
très touchant ! iwa allah idir lik li fiha lkhir
bonne continuation …
#8 by Alae on 14 mars 2009 - 2:52
Cela fait un petit bout de temps que je suis ce blog, et c’est maintenant que je me décide à publier un commentaire.
C’est article est très touchant et paraît sincère. En tout cas, il a réussi à m’atteindre, peut-être est-ce parce que je suis dans la même situation… Quoiqu’il en soit et même si je ne partage pas toutes tes opinions, je te souhaite une bonne continuation.
Au plaisir de te lire
#9 by une marocaine on 14 mars 2009 - 8:30
Bel hommage ! Touchant !
#10 by EntreLesHommes on 14 mars 2009 - 11:57
Je pense sincerement que soit tu n acceptes pas ta condition d’humain ou que tu n es pas humain
Qu’es tu alors? un être qui parle et parle? un idealiste? sans doute…
#11 by Robin des blogs on 14 mars 2009 - 19:55
Aragon dixit :
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n’y a pas d’amour heureux
#12 by Yugurta on 14 mars 2009 - 20:55
Retomber amoureux de l’être délaissé aprés l’Amour, thème d’une générosité et d’une actualité extrêmes… Au royaume de l’utopie.
Tomber amoureux de l’Autre sans attendre le match retour, passion olympique qui ne sied qu’aux « pieux ».
Le Pardon est souvent un mythe reconverti en mensonge de circonstance pour sauver les apparences.
L’être humain est un sélectionneur hors pair de souvenirs.
La « mémoire recalée » est abandonnée comme une surcharge de bagages en plein désert tandis que le « vécu décalé » fonde la perception de la « réalité » défilante.
Mirage, Ô mirage, c’est bien vrai que « tout ce qui luit n’est pas eau » et que « tout ce qui fuit n’est pas faux », Cher Ami, apaiserais tu ta conscience d’Humain que tu t’y prendrais autrement, tu aimerais le monde avec sa lie.
Donc je comprends que Robin a vraiment la corde au cou.
Je suis resté poli de bout en bout?
Miracle !
#13 by X on 16 mars 2009 - 15:02
« On ne gâche jamais sa vie, à se vouer à un amour, même unilatéral, même s’il nous fait mal, car on ne se donne que lorsqu’on a l’amour de donner ».
Je ne comprends pas cette phrase, surtout la dernière partie. Tu veux dire [...] que lorsqu’on a de l’amour à donner?
C’est quoi ça, une lettre d’amour? Tu cherches à l’impressionner, hein p’tit vilain?
#14 by Robin des blogs on 16 mars 2009 - 18:47
@X: non je ne veux impressionner personne, puisque je suis ce que je suis, et ceux qui me connaissent vraiment savent cela.
#15 by zalamite on 17 mars 2009 - 13:12
car on ne se donne que lorsqu’on a l’amour de donner..
loursqu’on a que l’amour a donner meme si on peut donner autre chose ,
mais on s’abstient , le précieux est l’amour que tu portes ,
exemple
si je te file du fric par amour , c’est que je t’aime plus , je m’aime
#16 by 2WIMC on 9 mai 2009 - 5:17
Est ce que tu lis Jean Jacques Rousseau?
Essaie son chef d’Oeuvre intitule « la nouvelle heloise »-
Ca soulagera tes peines sachant que d’autres avant toi
ont souffert miserablement d’amours malheureux.
#17 by Laurent Bervas on 19 juin 2009 - 7:52
1) aimer sans posséder
Oui
2) aimer sans chercher à être aimé par la même personne forcément?
)
Non – j’ai déjà essayé a plusieurs reprises, cela ne marche par – on finit par s’épuiser