24 heures…


sans-toi

Penses-tu à moi autant que je pense à toi? Probablement, mais rien n’est si sûr dans ce bas monde où tout est cruel, tout est mortel, pourtant c’est ce qui fait son charme, la fin..Il y a une fin à toute chose, comme il y a un début, un cercle vicieux qui tourne en continuité et qui fait de nous ce que nous sommes, tous les jours, des êtres faits de rêves, de souhaits et de quêtes infinies. Chacun de nous, pense qu’il souffre pour son prochain, ou pour lui même. Chacun de nous porte en lui une blessure, une histoire à raconter, un sentiment frustré, voire une passion meurtrie, mais on n’ose pas l’avouer, on se dit comblés, jusqu’au jour où ça éclate, dans un geste, un mot ou un simple regard.

Nous cherchons notre bonheur, pourtant il est aussi simple qu’un bonjour, un sourire, une poignée de main, ou juste un café siroté dans quelque café bondé de gens, mais où on se sentirait seul en pensant à sa bien aimée qui était un jour assise au même endroit, sauf qu’elle n’y est plus aujourd’hui et Dieu seul sait si elle reviendra un jour.

Nous nous lacérons à coups de pourquoi celui là qu’on aime nous fait du mal, et nous nous acharnons contre notre cœur que nous déchirons encore plus, alors qu’il suffit d’une prière au bon Dieu, pour apaiser nos malheurs, et qui sait?…Oublier peut-être…! Si on a le désir d’oublier…

Moi, je ne veux pas oublier, je ne veux pas baisser les bras et je ma battrai pour toi, même contre toi. Je te suis ce que je suis, parce que je te l’ai promis, parce que j’ai envie de te montrer à quel point je peux être plus fort, plus tenace, enfin, différent de ces hommes, qui ne sont ni mieux ni pires que moi, mais qui ne sont pas moi. La différence étant que moi, je pense à toi, tous les jours que Dieu fait, chaque matin pour une raison nouvelle, avec un sentiment qui s’en va à ton égard, pur, lympide et surtout vrai. Je ne sais pas si je vaincrai, mais je ferai tout pour, même si mon bouclier se fend sous tes coups de poignard, même si mon glaive se brise sur le roc de ton indifférence, même si mon sang se vide sur tes terres en entier…

  1. #1 by zalamite on 18 mars 2009 - 22:24

    tout le bonheur est dans l’inattendue,

    de ton coté tu attends a ce que le dénouement te soit favorable , mais es_tu sur a ce moment là de toujours la désirer ?
    s’agit _ il d ‘un défit que tu te lances ?

    franchement faut l’oublier et passer a autre chose …c’est ça le vrai amour accepter l’innacceptable ..

  2. #2 by zalamite on 18 mars 2009 - 22:31

    il s’agit ni de désirer l’oublie ni de garder espoir , c’est ainsi s’exclama

  3. #3 by mohamed ali on 19 mars 2009 - 11:18

    Malade

    Malade, oui, je suis malade.
    Oui, ça y est :
    Aucune balade ne me rendra le sourire.
    Aucune salade n’arrêtera mes soupirs.
    Non, ça y est :
    Ne me donnez plus de sirop, plus de pommade,
    Ça ne changerait rien, rien à mon mal,
    Je resterai le visage pâle, l’air maussade.
    Faites-moi du bien
    Et laissez-moi dire mon émoi pour la dernière fois !
    Car je sais que c’est fini
    Il ne reste plus que la façade.
    Ne me parlez pas d’opération
    L’opération est une belle opération
    Pour le chirurgien,
    Lui qui prendrait l’argent
    Mais pour moi, qui n’ai rien, ni or in argent,
    L’opération est une abberration
    C’est un luxe dont je ne rêve pas.
    Laissez-moi tranquille.
    Ne pleurez pas devant moi.
    Je sais qu’un jour vous ferez un tour
    Au cimetière,
    Et qu’après la prière
    Vous me mettrez dans un trou
    Et vous reviendrez manger du couscous.
    Alors pardonnez-moi si je tousse,
    Pardonnez-moi si je fais pipi dans mon lit,
    Pardonnez-moi si je vous dit Adieu !

  4. #4 by RDB on 19 mars 2009 - 14:27

    Bravo mohamed Ali… c’est tres touchant

  5. #5 by EntreLesHommes on 19 mars 2009 - 18:52

    Hum… pourquoi ai je l impression, en te lisant, qu elle t a quitté parce que ce que tu es ne lui correspondait plus? Ou, en tout cas, certains aspects de ce que tu es…

    Pourquoi te compares tu sans cesse aux autres hommes? Penses tu qu elle est avec un autre parce qu il est mieux que toi?

  6. #6 by Robin des blogs on 19 mars 2009 - 22:46

    @EntreLesHommes: Elle m’a quitté parce que je ne suis plus ce que t’etais… je pense bien que c’est cela… mais j’entends bien le redevenir avec ou sans elle…

  7. #7 by EntreLesHommes on 20 mars 2009 - 10:33

    Les gens avancent, mon ami, et le monde avec… c’est la vie !
    Mais dis toi que toute cette poésie et cette façon de voir les choses que tu as au fond de toi, c est justement ces blessures là qui les alimentent…

  8. #8 by Robin des blogs on 20 mars 2009 - 10:46

    @EntreLesHommes: Tu dis vrai! J’ai toujours puisé mon verbe dans mes sentiments…Cette fois, je crois que je ne me limiterais pas à mes jérémiades, et j’avancerai avec les gens, et que mes larmes soient mon carburant s’il le faut…

  9. #9 by mouka on 23 mars 2009 - 20:26

    Elle t’a quitte parcequ’elle a envie de biens materiels que tu ne lui apportes peut etre pas, les biens intellectuels, bien plus precieux a mon avis, ne sont pas a la portee de tout le monde.
    Mon conseil pour toi? « Move on » comme disent si bien les anglo saxons.
    La meilleure facon d’oublier une femme est d’en aimer une autre, et la meilleure facon d’echapper aux femmes est d’en aimer plusieurs a la fois.
    C’est Steve Mc Queen qui l’avait si bien dit il y’a une eternite.

  10. #10 by Robin des blogs on 24 mars 2009 - 19:51

    @mouka: si seulement ça pouvait se commander aussi facilement qu’on arrive à le dire. Aimer est une condition pas un choix, et même quand ça devient un choix, c’est d’autant par conviction qu’on le fait qu’autre chose. On ne peut changer ni sa condition ni ses convictions sans souffrir, et pourquoi d’abord changer si l’on se sent bien, quoique souffrant? C’est autant de questions que de réponses et sans cela, la vie serait juste un cercle fade sans valeur… aimer quelqu’un qui ne vous aime pas ou plus, c’est à mon avis un courage absolu, car le courage ce n’est pas ne pas avoir peur, mais c’est inhiber sa peur de la souffrance…

  11. #11 by Loindici on 18 octobre 2009 - 12:58

    C’est fou ce que nos histoires se ressemblent au 4 coins du monde… vraiment. On dirait que c’est toujours la même histoire qui se passe partout en même temps et qui se répète avec le temps… Un point de plus qui montre nos ressemblances profondes qui sont plus importantes face à nos divergences superficielles sur le niveau planétaire.

(ne sera pas publié)