Archive pour 2009

Récit de derrière les barreaux (4)

La nuit allait être longue, je le savais, je le sentais bien avant de Mou3awiya, m’indique de demander aux policier en faction une couverture de plus, moyennant des clopes ou un billet de 20DH puisé dans la boite où j’avais laissé mes effets personnels. Je n’ai pas trop osé le faire, au début, de peur que le flic me traitasse de je ne sais quoi, et n’eusse sa chance d’humilier un 3aye9 comme moi…Il faut avouer que les policiers, du moins certains, ne ménagent aucun effort pour vous montrer leur supériorité, l’avantage suprême qu’ils ont, d’abord parce qu’ils sont de l’autre conté des barreaux, et puis car ils sont  des représentants de la loi avant tout !

D’ailleurs, tout ce qui se trouvait de l’autre coté des barreaux avait un autre air  quelque chose de « joli », d’unique. J’enviais tout ce qui était là bas, dans la liberté, même les chats qui rôdaient dans les parages, une fois qu’ils osaient pénétrer dans le sanctuaire des détenus, perdaient quelque chose de leur beauté féline, mais eux, s’en foutaient pas mal de là où ils étaient ! Ils circulaient entre les barreaux, allant d’une cellule à l’autre, à la recherche d’un semblant de nourriture, ou juste pour lézarder le temps de digérer quelques résidus de « 9offa », généreusement offerts par un détenu ou un autre. Les chats étaient libres, comme toujours, les chats étaient beaux…J’adore les chats ! Si seulement l’un deux, ou tous pouvaient venir se blottir contre moi !

Les négociations furent brèves, le policier alla me chercher une couverture, moyennant ce que vous savez, et me permit le luxe d’en choisir une, parmi les chiffons qui se trouvaient dans la cellule vide qui faisait face à celle où on était entassés. Minute ! Il y avait une cellule de vide, très vide, alors qu’on était presque 70 personnes à nous entasser dans un espace réduit !!!! En fait, la geôle se composait de 4 chambres. Une pour les mineurs, où trônait un garnement d’à peine 15 ans, tout seul, une autre pour les femmes, dont les locataires étaient deux prostituées qui passaient leur temps à jacasser et enfin celle ou j’étais enfermé avec mes amis les malfrats. On comprend facilement, que les mineurs et les femmes doivent être séparés des autres, mais alors pourquoi une cellule vide, alors qu’on étouffait à être entassés comme des sardines?!

Le temps passe lentement en pareils lieux. Il est lourd, suffoquant. Tu sens chaque minute qui passe à ne rien faire. Pour un rêveur comme moi, c’était l’aubaine! Personne, ni rien pour m’empêcher de voguer dans les méandres de ma pensée, d’écrire tout ce que je n’au jamais eu le temps de rédiger…Si seulement je pouvais avoir un stylo et du papier! Je me forçais à penser ainsi, pour ne pas me laisser aller à mes angoisses. Les illusions me valaient mieux que la réalité que je vivais et tant que j’y étais je n’avais rien de mieux à faire, que d’essayer de sombrer dans un sommeil qui me délivrerait de cette pression, à laquelle toutes mes tentatives d’évasion avaient, jusque là, échoué! Rien que de penser au mot évasion, mes yeux s’en allaient scruter les barreaux des fenêtres, et mon cerveau entama les calculs trigonométriques…Je restai là, un long moment, à imaginer le scénario d’une fuite orchestrée par mes soins, dont mes camarades feraient une légende. Surpris par mes élans imaginaires, exacerbés par le walou absolu, je me mis même, à regarder à droit et à gauche, pour voir si les flics se sont doutés de quelque chose ! La vache! Je devenais fou !

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Récit de derrière les barreaux..(3)

La première chose à laquelle vous pensez, lorsque vous mettez les pieds dans une geôle marocaine, c’est comment et en fonction de quoi vous allez choisir votre place…Je suis sans vous rappeler, qu’en tant que nouvelle recrue, j’étais très attendu à l’intérieur, encore plus que tous ceux qui m’avaient accompagné, et pour cause, je portais une chemise rose!

Mes premiers pas à l’intérieur étaient déterminants, surtout que mon dexter faisait ce bruit qui lui est si particulier, et qui rappelait quelque chose à tous ces mecs dont la virilité est le seul signe apparent, puisque là dedans, aucune émotion n’est disponible! Tout le monde est gonflé d’un quelque chose qui est fait pour dissuader les autres de lui marcher sur les pieds.  J’avançais d’un pas lent mais sûr, droit devant moi, ne regardant ni à droite ni à gauche, visant un coin de libre que j’ai vite squatté avant que d’autres ne sautent dessus. Mes compagnons du voyage, eux, se sont vite mis à distribuer des bises par ci, des accolades par là…Des habitués quoi!

Une fois installé, à même le sol, j’allumai une clope et vidai mes poumons nerveusement, comme pour signaler aux autres que mon allure n’avait rien à voir avec mon « sale » tempérament. Attention, je ne suis pas une peau lisse, et cette place est désormais la mienne!! Je ne compris que plus tard, que mon geste m’avait valu les rires silencieux des camarades, puisque cette place, justement, personne ne voudrait me la prendre, car tout simplement, elle puait les chiottes! J’étais, en fait, allé m’installer dos aux toilettes, qui m’envoyèrent leur odeur en plein gueule, une fois que l’endroit perdit de son mystique! Quel con!

Il était 17h15  quand je suis entré dans cet endroit, mais au moment où le policier m’a hélé pour me tendre un sachet de plastique bourré de bouffe, je ne savais pas vraiment combien de temps s’était passé, ni comment je l’ai vécu ce temps là. Seule la douleur à mes fesses, m’indiquait que j’avais passé de longues minutes à même le sol froid…En retournant à ma place, une petite foule s’aggloméra autour de moi, sans me demander mon avis ni même me dire bonjour. Mon repas a été avalé par des inconnus, avant même que je puisse identifier de quoi il était composé…Ce n’était pas si grave, puisque je n’avais pas envie de manger non plus…Je me contentai d’un Dan’up qui me servit de dekka tout en faisant mine de générosité. Allez, servez-vous ! En réalité, je n’avais pas le choix, et je n’étais pas préparé ni mentalement, ni physiquement à demander des explications ! Je me résignai, donc, à me faire à l’idée que les prochaines 48 heures, j’allais vraiment souffrir, d’abord de ce froid glacial qui me rongeait le postérieur, et ensuite de cette hiérarchie implacable, face à laquelle je ne pouvais rien. Deux jours ! Le temps passe si lentement dans une geôle, surtout si on est un « bleu » et qu’on ne sait pas s’occuper…

-         Chi garrou al3chir !

Cette phrase m’extirpa des méandres de mes pensées, un songe qui a duré, je ne sais combien de temps. Je m’empressais de m’exécuter, tandis que mon « assaillant » s’asseyait à coté de moi…Je ne comprenais pas pourquoi il voulait rester, du moment qu’il avait eu ce qu’il voulait, mais à ma grande joie, ce jeune homme me tapota l’épaule et me fit comprendre que ça allait passer et que je n’avais nul besoin de m’en faire :

-         Matkhafch a khouya, koulchi ghadi ydouz bikhir inchallah !

Son ton rassurant, et son geste eurent vite de m’expédier une dose d’aise dont j’avais besoin. Je me ressaisis et en allumant une blonde, je lui lançais toujours sans le regarder dans les yeux :

-         Rebbi kbir a khouya, lah ye7ssen le3wane !

J’avais fait un grand effort, pour ne pas laisser mon émotion me trahir, ni paraitre faible devant un mec aux allures peu recommandables, même s’il avait l’air de venir en paix. Nous discutâmes de tout et de rien, surtout des raisons de notre présence dans ce lieu. Il m’invita, ensuite, à partager la couverture qui lui servait de logis, et tandis que je m’installai à coté de lui, les autres me regardaient avec un peu plus de respect. Je devinai facilement, que mon « ami » était un sacré morceau, et que sa compagnie m’allait être précieuse. Je décidai vite d’en profiter, en jouant le jeu, vu que ça ne me coutait rien, et puis pour mieux gérer les heures à venir. Nous discutâmes longuement, mon ami et moi, et ma grande surprise, fût de savoir que l’homme qui se tenait à coté de moi, n’était autre qu’un Notable des bas quartiers de Mazagan, un guerrier des plus connus, et des plus impitoyables ! Je découvrais l’autre face d’un homme, celle profonde, celle qui n’apparaît pas quand il est armé de son coutelas pour défendre son territoire et ses intérêts. Il avait 22 ans, et il s’appelait Mou3wiya !

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Blogoma en déclin?

Selon toutes les statistiques mathématiquement possibles, et même celles impossibles, il n’est plus un secret que la Blogoma est entrain de subir une régression fâcheuse. La blogosphère marocaine, ayant été le fer de lance de la liberté d’expression, et la pépinière la plus riche du maghreb et du monde arabe (quoi que majoritairement à vocation francophone), est résolument moins reluisante qu’il y a juste un an… Terne et en manque de dynamisme vu le nombre de commentaires recensés sur la plupart des billets, j’en conclus que le lecteur n’est plus intéressé par le rôle qu’il est amené à jouer, puisque le débat, qui animait avant toute sortie de tout blogueur, semble avoir déménagé ailleurs…

Ailleurs comme sur facebook ou twitter, lesquels ont pris beaucoup d’ampleur dans la culture cybernétique, culture tout court de notre cher pays, à tel point que lire un billet et le commenter est devenu si lassant, voire dégradant pour certains qui d’un seul click peuvent « aimer » et partager ou « retwitter » un truc qui leur excite la rétine…Tiens, tout cela me rappelle un twitt de Agharass qui avait vraiment pris tout son sens durant le mois de Ramadan dernier, où il disait: « Blogoma = Twittoma + Paresse »…Voilà qui résume une situation, mais n’explique pas vraiment le pourquoi du comment, puisque les blogs continuent toujours à produire du contenu de qualité, même en l’absence de commentaires, qui sont le propre du blogging, et ce qui le diffère justement de toute forme de presse, si j’ose dire!

Dans un sens, certains blogs, où il fait bon s’afficher (je dis cela sachant que j’irais facilement me faire traiter d’envieux), le nombre de commentaires sur tous les billets me laisse coi! Pourquoi donc est ce que ces derniers, ont-ils gardé leur quota, et d’autres l’on perdu? Si cela ne tient qu’à la richesse du contenu, à la typologie des sujets et des titres, plusieurs blogs, du moins parmi ceux que je connais très bien, seraient au même diapason que les autres, or ce n’est pas encore, cela la vraie cause, ni l’explication miracle, d’ailleurs, personne ne serait capable de dresser une liste exhaustive des causes à effet, puisque la chose n’est pas mesurable, du moment qu’elle ne tient des fois qu’à l’humeur des intéressés!

Va-t-on vers, une extinction de la blogoma? J’en doute fort bien, mais je pense que même si l’esprit réussira à garder la tête hors de l’eau, le corps lui est entrain de céder un peu plus de son suc vital. Il y a donc un grand besoin de relancer ce mastodonte qui somnole, dont l’existence nous sert à tous et à qui nous servons encore plus. J’appelle toute personne, qui lira ce billet, à aller visiter l’aggrégateur des blogs marocains, au moins une fois par jour, et de commenter, toujours avant de quitter chaque billet, car c’est le prix pour enrichir le débat, et ne pas laisser d’autres personnes parler pour vous…

A bon entendeur…

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Récit de derrière les barreaux..(2)

…Il était 15h00 passées lorsque j’ai mis les pieds pour la première fois, dans le commissariat de la PJ, en tant que « client », moi qui avait l’habitude de venir dans cet endroit qui s’adosse à mon bureau, pour boire un café, voire intervenir auprès du commissaire flane ou flane pour le compte d’un ami ou un voisin. Le décor était le même, les visages étaient les mêmes, le brouhaha aussi, mais je les sentais différemment cette fois! Je n’étais plus libre de bouger comme je voulais, je n’étais plus libre tout court et je setais un malaise qui se formait petit à petit à l’intérieur de moi…Mais je résistais!

Ce qui me faisait le plus mal, c’est les regards des gens, et les question de ceux que je connaissais et qui me voyaient assis là, attendant je ne sais quel miracle pour échapper à cette humiliation. Ce préambule m’était suffisant pour comprendre, une bonne fois pour toutes, ce que ressentaient les gens que je voyais à cette place même, lorsque je venais ici en visiteur. J’en regardais certains avec pitié, et j’en toisais d’autres du haut de mon costard cravate et mes bras dessus, bras dessous avec le chef de la PJ. Aujourd’hui, je suis toujours en cravate, mais ce sont d’autres gens qui me regardent avec pitié, ou me toisent au tour le tour, surtout que je faisais contraste évident avec mes camarades du banc…Quelques minutes suffisaient à me vider de toutes mes illusions, personne n’est venu à mon secours, et ni les amis que je croyais avoir dans le cercle de la police, ni mon français ne m’ont valu un traitement de faveur, hors mis les menottes qui m’ont été épargnées par je ne sais quel égard à quelle situation que j’avais. On me fit entrer dans un bureau, où les deux policiers qui m’ont « arrêté » m’ont fait comprendre que j’étais en garde à vue, et que si je le voulais bien, j’avais le droit de contacter mes proches, avant d’aller en geôle. Je les ai remercié pour le geste, qui était un droit mais bon, tant qu’on sait que certains droits deviennent des privilèges par de telles situations…Je leur ai simplement demandé de contacter Abdelkaddous, un ami bien introduit dans le cercle policier! Je comptais beaucoup sur lui, sachant que je redoutais fort bien, les suites de mon incarcération et ce que je pouvais endurer comme peines avec les individus qui m’attendaient en bas…

Quand Abdelkadous est arrivé, mon billet d’écrou était déjà rédigé, et on m’expliqua que j’allais partir au commissariat central, là où la geôle se trouvait, « gioule » comme ils le prononçaient. Mon ami me rassura, et me promit de me sortir de là, dès le lendemain matin, tandis que je descendais les marches en direction de l’estafette où étaient déjà placés quelques 10 jeunes hommes. Je montai et le zinc démarra en trombe! Les détenus me dévisageaient tous, et moi j’essayais tant bien que mal d’éviter leurs regards, car je savais que c’est de là que tout commençait, surtout que là où on allait, aucune loi n’excite sauf celle du plus fort, ou du plus ancien. Je n’étais ni l’un ni l’autre, et tandis que je réfléchissais au moyen de me défendre durant les 48H00 que j’escomptais passer en si belle compagnie, le fourgon s’arrêta, les portes s’ouvrirent et nous fûmes sommés de vider les lieux avec toute la gentillesse que porte la locution suivante : » Anzel a dak weld l’9…. »!!!

Cette appellation allait bizarrement remplacer mon patronyme pendant les 5 minutes qui suivirent, et pendant que l’on me faisait ôter ma ceinture, ma montre, ma chaine et mon alliance (que je n’ai jamais retirée de mon doigt depuis mon mariage), je devais faire aussi vite que possible, pour éviter à ma mère de se faire traiter de catin, par des hommes dont le seul pouvoir était de porter des uniformes, mais c’était un pouvoir absolu, doublé d’un sadisme incroyablement exacerbé! Je vidai mes poches, dans une boite, pendant qu’un policier me fouillait à la recherche d’une arme ou autre objet coupant, et dès lors que je fût déclaré clean, on me fit remettre mes chaussures, relever mon pantalon et tout de suite après un autre policier nous ouvrit la porte d’une grande cellule, où nous attendaient d’autres convives impatients de nous délester de nos histoires, et surtout de nos clopes…enfin juste quelques uns d’entre nous, qui semblaient des cibles parfaites, moi le premier!!

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Merci Altadis, grâce à toi…

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J’ai un trou de budget de 20Dh de plus chaque jour, et ce parce que je ne trouve plus mes clopes favorites chez mon buraliste…enfin chez tous les buralistes depuis Jeudi dernier. Quoi, comment et pourquoi? Personne ne m’a donné une raison valable, et tous me répondirent que Ma3and’houmch, et que la régie des tabacs (on l’appelle toujours ainsi) n’en dispose plus dans ses stocks!

Il faut savoir, que personnellement, depuis l’avènement de cette marque sur le marché marocain, je n’ai pas hésité à répudier les produits Philip Morris, devenus trops chers pour ma bourse de gros fumeur, et me suis mis à la sucette à cancer espagnole…Une sorte de dépaysement visant d’abord à soulager mon porte monnaie, et puis pour faire toujours dans l’esprit arbitraire de ce blog, disons pour ne pas consommer américain…Pff j’espère que vous ne me prendrez pas très au sérieux sur celle là!

Bon, je disais donc, que depuis quelques jours, je suis forcé de choisir entre les diverses marques de ce délicieux poison, et tant que j’y étais, je me suis dit qu’il me valait mieux rester dans la tranche budgétaire à laquelle je m’étais si soigneusement habitué, sauf que…Y a pas de clopes à 20dh qui soient fumables, hors-mis les sacrées Gauloises et encore, elles me filent la migraine à chaque fois que j’en suce une blonde…les brunes, elles, elles me font jouir, mais c’est fou ce qu’elles sont mal épilées…ehum désolé, je crois que j’ai fait une rechute là! Allez, je disais quoi là?…Ah je parlais des clopes…

Finalement, c’est au prix de quelques paquets de Marlboro, que je me suis mis à demander, si cela ne me vaudrait pas mieux d’arrêter de fumer carrément? Tiens, c’est une idée qui me taquine l’esprit depuis quelques années, et à laquelle j’ai toujours trouvé une réponse conne, mais très plausible: « Si j’arrête de fumer, avec quoi je vais mélanger mon café?!Hein?! », et puis, que ferais je de tout ce charisme dû à la clope qui va s’envoler d’un coup?….Oh MyGaD !Please Help me !

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Messieurs de l’ONCF…Je vous emmerde!

Oui, je vous emmerde, parce qu’il y a plus aucun moyen de vous parler autrement. On aura tout essayé pour vous amener à comprendre que votre service est nul, que vous vous arrangez toujours pour défier les lois de la médiocrités, pour être plus pire que pire (faut que l’académie françaises pense à accepter cette expression qui est une erreur syntaxique)!

Messieurs, s’il fallait inventer un superlatif de superlatifs pour dire le mot incompétent, je me ferai un plaisir de vous dire qu’il vous collerait très bien, puisqu’il n’y a pas quelqu’un qui vous dépasse, enfin si l’on ne parle que du ministère des transports que Mr Le ministre lui même, mais bon, lui est un cas particulier, il parle suédois et comme Ibrahimovitch n’est pas dispo ce week end pour faire la translation, je peux rien lui dire qui vaille…Il pigera pas!

Revenons à nos wagons, les moutons, c’est dans un mois encore! Savez-vous que depuis un mois, chaque week end je prends le même train, et que tous les dimanches que Dieu fait, je suis obligé de suer deux fois plus qu’une à cause d’une clim qui n’existe que sur la fiche du train, et que quand je veux me raffraichir y a pas de services à bord? Non mais?!! Le pire c’est que le cahier des réclamations, le courriers des consommateurs ont été bombardés de lettres de doléances et d’indignation, de telles manière que les pages du registre de la gare me sont devenues familières, sans que cela apporte une quelconque amélioration à votre service…Dites-moi! Est ce que quelqu’un lis déjà ce truc ou est ce qu’on gaspille notre temps pour rien?

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