Archives de la catégorie Docteurho
Les Ripoux…
Posté par Robin Des Blogs dans Docteurho le 19 juillet 2009

Que l’on ne me dises plus alors pourquoi est ce que personne dans ce pays ne se sent en sécurité qu’en compagnie de quelques beaux billets de banque qui lui réchauffent la poche, voire un nom de famille qui sonne bien, ou un répertoire téléphonique à toute épreuve…Savez vous pourquoi le Maroc peine à décoller malgré toutes les bonnes volontés? Et bien, lisez la suite et vous en aurez un exemple flagrant!
L’histoire est telle que nous vivons dans un pays où il ne sied pas attendre quelque chose de la loi ou des agents de l’ordre publique. Le comble! Il n’est de réalité, qui se fait omniprésente que celle que vous verrez sur la vidéo qui suit. Un homme, peut être coupable d’une infraction ou une autre, je n’en sais rien, tombe victime de son idiotie qui lui fait croire qu’il peut faire face à un agent de police. Il se fait insulter devant sa femme, et quand il crie au scandale et que son épouse proteste aussi, elle se fait pousser vulgairement par le policier. Le mec poussé par une réaction normale à défendre sa femme commet l’irréparable, il fait tomber la casquette du policier qui s’empresse de déchirer son propre uniforme. Là tout bascule et à en croire les gestes de la femme, tout le monde aura deviné le subterfuge! Atteinte à un agent de la force publique pendant l’exercice de ses fonctions! Il fut un mythe qui disait que t’en prenais pour autant de boutons déchirés en années de prison…Là on ne sait pas encore ce que ça va donner, mais la fin de la vidéo nous en donne un avant goût bien amer. Un officier de police, armé d’un gourdin qui enseigne au pauvre citoyen les règles du makhzen à la marocaine! Chuut, c’est pas bien ce que vous pensez les gars et les filles…
Allez, moi je file me préparer à une éventuelle bastonnade aussi…c’est même fort probable, mais je m’en fous! Ce qui me peine le plus, c’est que cette vidéo va faire le tour du monde à une date très symbolique et que je vois d’ici certains qui se feront une joie de blasphémer le Maroc entier par la faute de quelques ripoux…Merde, fallait pas que je revienne!
JE DIS MERDE A ROBIN DES BLOGS !

Je refuse que tu démissionnes ! On ne démissionne pas de ses amis d’abord ! Encore moins de soi-même !
Je refuse que tu lâches tout ! C’est à TOI que je parle ! Oui TOI ! Quel égoïste fais-tu ?! TOI qui me laisse ! TOI qui nous laisse !
Je refuse que tu t’abandonnes ! Oui, parce que je ne laisserai jamais, jamais pareille chose t’arriver !
Tu me l’avais promis ! Tu t’souviens ? C’était un soir et je t’avais fait promettre que tu n’allais jamais souffrir quand je ne serai pas là pour te réconforter ! Et il a fallu que tu attendes mon départ pour exploser ?! Pourquoi me fais-tu cela ?
RIAD, je refuse ce blog en BLOC ! Si tu n’es plus là, il n’existera plus !
Je refuse ta dernière volonté ! Ce blog c’est toi. Moi, je ne suis que la co-auteur ! Alors si tu t’en vas, ce blog mourra avec toi !
Peut-être que tes paroles se réaliseront un jour. Peut-être nous tiendrons-nous tous debout sur ta tombe en nous disant que tu n’étais ni un menteur, ni un beau parleur.
Mais en attendant, Basma est là et elle se battra jusqu’au dernier souffle pour que tu restes debout et que tu nous craches tes vérités en pleine gueule !
Souviens-toi, Riad…
Souviens-t’en !
Priez pour moi…prirez pour l’absent.
Posté par Robin Des Blogs dans Docteurho le 2 juillet 2009

Quelle que soit le sort d’un homme, il y est toujours pour quelque chose. Je n’ai pas à vous dire combien c’est ironique de se rendre compte que le destin n’est pas une tyrannie de DIEU mais une page que l’on écrit nous mêmes et puis on s’en plaint à coups de larmes versées quand il n’est que trop tard.
Pleurez si vous en avez envie, mais ne me pleurez pas moi, ni tout autre être humain. Cela n’en vaut pas la peine, car les seules larmes qui ont du crédit son celle qu’on verse pour l’amour et la crainte de DIEU. Personnellement, je n’ai pas su le faire à temps, et je me suis planté à tous les coups, à vouer une adoration à une vie qui n’en vaut pas la peine. Là, il est temps pour moi de confier à tout le monde que j’ai atteint le point de non retour et que rien ne peut plus me sauver.
Je n’ai qu’un regret en ce moment, c’est de ne pas avoir assez de foi en mon créateur pour inhiber mes craintes de l’humiliation, pour passer outre mes angoisses et mes faiblesses. Autrement, tout est un détail qui ne pèse pas grand chose et qui ne me fera pas plus mal que de m’ôter la vie volontairement.
Je voudrais seulement, avant de partir, vous dire à tous, que je vous suis gré pour tout ce que vous avez fait pour moi, quelque soit le bien ou le mal que vous m’avez causé. Chacun de vous se retrouvera dans mes paroles, et saura que j’ai une pensée pour lui ou elle en ce moment précis.
Ce blog est le votre, il continuera à vivre, lui, mais entre vos mains…Driss et Basma en seront les résponsables, c’est mon dernier souhait…
A dieu
Prisme mon Prisme…
Posté par Robin Des Blogs dans Docteurho le 2 juillet 2009

Crédit Image: koreus
J’ai, toujours, rêvé, d’écrire la chose ! Un récit que j’ai imaginé toutes les fois où je me sentais capable de transgresser les règles de la nature et faire des trucs de surhommes. Durant ces moments là, je croyais être capable de soulever des montagnes à la seule force de mon crayon, que dis-je ? J’en étais certain ! Sauf qu’entre mes certitudes sujettes à caution et la réalité, existaient des barrières infranchissables, galvanisées par mon indécision chronique et surtout mon incapacité à comprendre que la perfection n’est pas un acquis, mais une quête continue…une vie entière !
L’effort…mon effort tombait, donc, à l’eau avant même qu’il n’eût commencé à franchir les méandres de mon imagination. Je le ployais sous le poids de mes chimères, âpres et d’un sournois digne d’une figure de proue de ce navire fantôme que craignaient les marins d’eau douce ! C’est dire que jamais je n’ai pu dépasser mes angoisses puérils, ni su avoir assez d’aplomb pour faire preuve d’apathie, lorsque la force se faisait tarissable. Le courage est nécessaire pour vaincre, la puissance, elle, est souhaitable, mais facultative…
Frustré perpétuel, Je m’amusais, alors à tuer mon prisme, quand il tentait de se réfléchir devant moi, à l’occasion, comme sur cette page vierge que j’ai entrepris plusieurs fois de déflorer, ainsi qu’on honore sa dulcinée durant sa nuit de noces, mais en vain…Je n’ai jamais réussi à ne pas douter de moi. Ce soucis de performance, permanent et singulier, faisait jaillir, en moi, des poussées de violence primitive, et j’explosais dans le vide, tel un geyser : énergique, saillant, mais paradoxalement fatal, d’abord à lui-même puisqu’il ne dure que le temps de son éruption et aux autres, car force brutale et imprévisible. Le parfait pamphlet !
Détrompez-vous ! Ce verbe protubérant n’est pas maestria, encore moins une démonstration ronce à quelque détracteur. Je n’aime pas les phrases pimpantes, ni n’en suis friand. Je suis un cru, et c’est ainsi qu’il vaut mieux me consommer. Mais là, j’ai eu cette subite envie de galber les formes, puisse mon lecteur trouver, un quelconque plaisir à me feuilleter. Je ne pense pas vraiment être un bon orfèvre, du verbe, non pas parce que certains doutent de mon talent, ou rabâchent les mêmes répliques au détour de chacune de mes sorties, non ! Il est clair qu’aucune critique ne peut m’affecter dans ce sens, mais l’honnêteté oui ! La mienne, envers moi-même d’abord, et puis vous, qui êtes entrain de me lire ici présent…Je me suis tout bonnement cru à un certain moment, le meilleur et c’est là que j’ai tout perdu…
Les vertus de la femme

Fripon, peureux, cupide et mesquin
Voici les plus belles qualités d’un être humain.
« Ce qu’il y a de bien
Dans l’homme, le chien »
La femme, c’est un rien
C’est un corps, des lèvres mielleuses,
Travail ménager, cervelle pâtteuse.
Le jour, elle est penchée
La nuit, ne fait qu’aboyer.
Femme ou femme-objet ?
Quelle différence entre ces sujets ?
Qu’est ma mère devenue ?
Heu… Je l’ai vendue
Et ma soeur ? Et mon épouse ?
Ah ! Ces deux choses !
Elles sont dans mon casino,
A souffler quelques jolis mots.
Femme ! Battez-la ! Violez-la !
Elle est la danseuse du roi !
Elle doit obéir ses maîtres,
Écarter les cuisses si elle veut Être !
Voici les plus belles vertus d’une femme,
De La Femme !
Et si elle montre son petit côté rebelle
On la fouetera de plus belle !
Besoin…
Posté par Robin Des Blogs dans Docteurho le 27 juin 2009

…Comme tous les matins, il eut besoin de tout son courage pour soulever le poids de son corps et s’extirper de ses draps. Il en avait marre de se réveiller comme ça, toujours de mauvaise humeur et de penser qu’il allait passer le restant de la journée à baver de l’hypocrisie d’un système qui broie ses propres éléments pour survivre….
Les gens normaux appelaient ça, le travail, mais lui le voyait plus comme une potence, une tyrannie imposée par voie de faits et non autrement…
Ceux qui travaillent sont ceux qui sont dans le besoin. Le besoin est une faiblesse plus qu’autre chose, puisqu’il vous pousse à faire des choses que vous n’auriez jamais faites si vous étiez nés autrement…comprenez riches !
Il est dans le besoin, lui. Du moins pour le moment !
Il est dans le besoin, tant qu’il est incapable de vivre sans payer. Payer le loyer, l’électricité, le pain, les clopes, les putes…tout a un prix ! Et ce prix se décline en nombre d’heures travaillées pour s’offrir le bien en question. Il travaille quelques minutes pour la valeur d’un pain parisien, quelques heures pour un paquet de rouges, et quelques jours pour une passe avec Chaimaa.
Chaimaa, elle, a sa propre conception du travail. Un échange abrupt, singulièrement basique mais suffisant à ses besoin d’affirmation en tant que personne active, indépendante, et surtout dans le besoin elle aussi. Quand elle parle de son travail, elle dit non sans afficher un rictus malin : « je fais dans le bio ! »…
Tout le monde travaille. Toute le monde fait quelque chose en contrepartie d’une rétribution, laquelle servira à payer un objet, un service, une illusion…Tout a un prix, alors. Tout est matériel, ou « matérialisable » à souhait. Mais, pourquoi nous gave-t-on de valeurs ? Pourquoi passons-nous, le plus grand du temps à parler de vertu, de sentiments…de bonheur !
Le bonheur n’existe pas…parce que le bonheur n’a pas de prix dit-on.
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