Audaces Fortuna Juvat
Archives pour janvier, 2008
Murmures de mon âme!
30/01/08
Des fois, je passe des heures à chercher une parole, à essayer de coller les bribes de mes idées les unes aux autres mais en vain, et d’autres, s’abattent sur moi, des flots de mots, de rimes et de phrases qui jaillissent de je ne sais quelle partie de mes ténébres… Aujourd’hui, je vous invite à paratager les murmures de mon âme! La suite >
Joyeux Anniversaire Mon Amour
30/01/08
Un jour comme aujourd’hui, il y a 24 ans, tu es venue au monde et depuis, ma vie a changé radicalement. Un jour comme celui-ci, ton sourire illumina le ciel et ton parfum innonda l’air et je me mettai à la quête de toute cette magie ….
Un jour comme aujourd’hui, mon bonheur est né avec toi et me voilà 24 ans après, te souhaitant un joyeux anniversaire , mon amour. La suite >
Honte à Benchemsi le Dictateur !!
26/01/08
Depuis le premier jour ou j’ai commencé à lire telquel, j’ai acquis une certitude. C’est un magasine goup de gueule et rien de plus. Un ramassis de personnes imbues de leurs petits egos et usant d’un charlatanisme moderne, prônant la liberté d’expression de d’opinion, or ce n’était que motrer patte blanche… La réalité de ces gens est toute autre et venez que je vous dise pourquoi…. La suite >
Hantise
13/01/08
Le noeud se forme dans ma gorge
Il bloque ma respiration;
Et de peine mon coeur regorge
D’où cette soudaine inspiration..
Oui j’ai mordu le sable boueux
De la cupidité , de l’avidité
Oui je te fais un avoeux
Loin s’en faut pour cacher ma stupidité !
La vie est si perfide que l’on sent
Son lustre jeu de polichinelle
Toi le pitre , toi le pant
La risée eternelle ..
Tel est le destin d’un homme
Qui refuse de foi se servir
Et, à tort, à qui ne sied nomme
Amour quitte à s’asservir ..
Oui , tu as vu l’ombre
Mais tu t’es caché les yeux
Dans le noir profane et sombre
Pour ne voir ce que tu ne veux !
Oui je suis cette grappe à l’horizon,
Et tes mains ne daignant m’ateler
A ton, grarni, le panier
Saignairent mon pulpe, se faisant …
Le prix du bonheur
13/01/08
Rien n’est acquis à l’homme
Tout Lui est à gagner
La chance etant la seul somme
Que peut payer ce dernier
Sauf que si cette chance on attend
On vieillit en un seul moment
Sans jamais pouvoir
Atteindre ce qu’on voulait avoir
Moi la vie m’a tout pris
Mon enfance, mon pere , mes amis
Mes jours et nuits vécus dans le mépris
Et mes chimères noyées dans le tamis!
Finalement j’ai su que c’etait cela le prix
Qu’il fallait débourser notamment
Pour avoir cette chance qui rapporte enormément
Une chance qui sonne faut le bonheur
Et qui a trompé moulte coureur
Fuyez le sort il vous epiera
Enlacez-le , il vous rejettera
Et puis quoi d’autre je ne sais pas
Tout ce que je crois c’est ce que je vois
Et ce que je vois n’est pas réel
Juste une hypothèque de plus
Une contrefaçon , un excès de zel
Perissable quoi qu’elle fusse
Un amour ephémère car dédié au mortel ..




