Alors là, je dis bravo et bonjour la modernité, la créativité, et surtout l’homosexualité. Voilà l’un des « meilleurs écrivains marocains contemporains » tel que veux nous le vendre Telquel et 2m aussi qui est partie plus loin et qui a interviewé la bête.. de scène. Je l’ai dit avant, je ne suis plus un lecteur de Telquel, mais il m’arrive de croiser leur canard qui sent la fausse note et d’y jeter un coup d’œil, pour tuer le temps, chez le dentiste. Et pour ne rien vous cacher, j’appréhende beaucoup le fait de porter des préjugés sur ces gens, car ils ne font pas que des boudins…

 

Toutefois, et sans grosse, surprises, il n’est jamais loin le KAKA de Benchemsi et compagnie, et vlan! Au tournant d’une page, tu te retrouves avec l’article qui te donne envie de gerber et de régurgiter ton arsenal d’insultes, tellement tu es ecoeuré par cette aptitude qu’ont les néo-modernistes du plubopaysdumonde, à servir leur blabla qui veut te faire passer pour un bourreau si tu n’es pas d’accord avec ce qu’ils pensent.

Abdellah Taïa, est la nouvelle coqueluche de Telquel, un personnage que nos chers journalistes émancipés, veulent absolument faire passer pour la lecture qu’il ne faut pas rater et « sans le sabre de la normalité » SVP.

Karim Boukhari, en talonnant le synopsis du dernier chiffon de « l’artiste » nous vend, un livre qui livre les secrets d’une âme sensible. Un rien de tendresse, dans les propos et beaucoup de cul… et dire que ce n’est pas d’un roman sexuel qu’il s’agit, mais de quelques histoires racontées par un homo qui vivait mal ses démangeaisons rectales, au Maroc et qui a préféré aller les raconter ailleurs… Chez les Ch’tis !

Cela ne me dérange pas qu’il soit, un Homo, c’est pas mon problème, mais qu’il garde sa déchéance pour lui et si besoin que Telquel aussi se garde le privilège de cette lecture , car moi je n’en veux pas et le peuple ici bas s’en passera très volontiers.. je sais, il y a des gens qui aiment ça, mais bon, on les aime pas non plus.. alors!!!

Abdellah Taïa n’est pas un écrivain, ni le meilleur ni le pire. Il se peut qu’il soit très adroit du verbe et habile de l’expression, mais cela ne fait pas de ses propos le must de la littérature que nous devons essayer pour l’adopter comme nous invite à le faire Mr Boukhari.

Abdellah Taïa est juste une contrefaçon de cette identité Arabo-musulmane, dont raffolent les occidentaux pour légitimer leurs appels à la liberté, une liberté qui sous entends beaucoup de légèreté au niveau des mœurs, des vertus et surtout de la condition humaine. Est ce comme ça que le Maroc va faire les devants de scène? Avec des tarés qui se détachent du lot par le rectum? A l’heure où les grandes patries enfantent des savants, des scientifiques et les louent, nous on va chanter les louanges d’une tarelouse !

Je le dis à fort contre cœur, mais je regrette vraiment l’époque Basri, ou de telles offenses n’auraient pas pu avoir lieur, mais comme on dit, Whes the Cat’s Away…

Bref, pour dire les choses dans leur contexte, et appeler minouche, minouche, je vous fait une confidence, monsieur Boukhari, et n’allez pas croire que je suis le seul à le penser.. ABdellah Taïa n’est pas le vrai grand écrivain marocain, c’est juste un détraqué de l’appareil génital qui n’a pas mieux pour gagner sa vie que son charabia qui se vend à prix d’or. Mais malgré tout maquillage, toute tentative d’embellir la Bête, ce genre de personne ne s’appelle que d’une seule manière dans ce pays… tu sais comment ? 16-4!!!!!

Traduisez, messieurs Dames!