
« Je pense, donc je suis » . Tu parles d’une citation! Moi je la verrai plus dans ce sens là : » j’ai des problèmes, donc je suis! »… On ne se sent pas vivre autant que lorsqu’on a des conneries plein la vie et qu’on ne peut rien y faire! Je suis donc, mais je suis aux antipodes de ce que je devrais être, ou de ce que je voulais être…
Dilemme existentiel ou juste une autre séance de masturbation mentale, jouissive certes, mais d’aucune valeur puisque péjorative à tous les sens?! C’est ce que je me tue à découvrir ou à essayer de découvrir, depuis..depuis toujours, au point de ne plus savoir si ce que je fais est une réelle recherche de la vérité, ou encore une fois, juste un leurre que je me dessine volontairement pour me prouver que je sais raisonner. Le trou noir je vous dis!
Il y a un mois presque, j’avais cru pouvoir sortir de ma léthargie et filer le parfait amour avec ma vie. J’ai cru pouvoir décrocher les étoiles, tellement j’avais traversé des événements aussi heureux que poignants. Sauf qu’il est pas aussi facile de gommer le passé, ni suffisant de se dire qu’on peut faire quelque chose pour y arriver. Il faut bien plus que ça! Il faut avoir une combinaison de plusieurs facteurs pour faire un homme bien, et surtout le concours favorable du temps, de l’éphéméride et même de Maroc telecom. Si ça se trouve, Maroc telecom est l’élément catalyseur même de cette equation chimique à tous les niveaux…je commence vraiment à y croire dur, forcément, puisqu’un nouveau monde vous appelle…pigé?!
Je disais, donc, que j’avais senti le vent de poupe me propulser à grande vitesse, vers un bout de lumière au fond du tunnel. Je sentais aussi le vent titiller mes franges (pas besoin de vous dire que ceci est pour le besoin littéraire et que ce n’est pas la peine que quelqu’un me rappelle que je suis presque chauve…), et l’aise gonfler mon coeur, puisque j’allais finalement prouver à tout le monde que j’avais les moyens de réussir et de niveler mes prétentions, qui demeuraient toujours, au stade substantiel et cru de leur forme…des prétentions rien de plus. Les choses commençaient à prendre forme, et à se matérialiser au fur et à mesure que les jours passaient, que le temps se convertissait en objets tangibles, que je commençais à toucher le rêve, enfin juste quelques bouts de la poussière magique, qu’il traîne derrière lui tel une comète…tiens si tu rates le passage d’une comète, combien devras tu attendre pour qu’elle fasse le tour à nouveau?!
Le mur, la mer et le café! Trois mots qui ont un sen caché, un sens qui vous fait rigoler, une fois que le jeu est fini et que le mec ou la fille qui vous a fait le test vous le révèle. C’est selon votre réponse que vous vous mettrez à tergiverser dans tous les sens et que tout azimuts vous irez vous réjouir de votre résultat ou le rejeter. C’est fou que ce que la psychanalyse est conne! Je pense que la raison finit toujours par l’emporter et que la nature fait si bien ses choses, tellement bien que toutes les foutaises qu’à passé Freud à « baliverner », passent pour du simple papier à emballer une bonne 3achra Zerri3a, pas plus. Je sais, je n’ai pas la carrure, de soutenir cette thèse, mais bon, je peux assumer tout de même, ne serait ce que pour passer mes nerfs et ejaculer ma tension contre ce mur qui fonce sur moi à toute vitesse. Ai-je dit mur? Oui, et comme par hasard, si vous lisez bien, je n’arrive pas à admettre que c’est moi qui me dirige vers lui. Je consacre la théorie de la victime perpétuelle, que nous sommes tous: le train est parti, le couteau m’a coupé la main, le café m’a brulé la langue… Mais P… est ce que c’est comme ça que nous sommes? Que je suis? Hein?! La mer m’a toujours tenté, j’ai vécu dans ses méandre les plus beaux jours de ma vie, surtout quand il y avait beaucoup de café à la clé. Café fort, café léger, café aromatisé et même café au lait…et finalement un nouss nouss qui m’a mis sur un cadence morbide, un train train suffisamment soutenu que le mur est devenu visible, si visible que j’ai cru que je pouvais le sauter avec l’élan que j’avais…
Tu m’excuseras, mon cher 7didane, je vais t’emprunter un peu le langage salin, pour dire qu’à un moment, mon navire a commencé à prendre l’eau et qu’après plusieurs tentatives, mon navigateur a pris le dernier gilet de sauvetage pour sauver sa vie, dans un geste naturel et légitime. A ce moment, la vision est devenue mitigée et je devais prendre une décision capitale. Forcément, je n’avais que moi sur qui compter et puisque je suis assez con pour me croire capable de tout, j’ai fait mes calculs tri-dimensionnels aussi vite que j’ai pu et j’en ai déduit que puisque l’embarcation est plus légère à présent, le saut était mieux négociable et de surcroît, un peu plus de vitesse allait parfaire la courbe… Qu’est ce que j’excelle dans l’imagerie moi, vous êtes sûrs que je ne mérite pas ce titre de meilleur blog?
La difference entre ce que l’on croit et la réalité est dure à accepter. On n’arrive jamais à admettre la chose telle qu’elle est que quand elle se passe et qu’on ne peut plus rien y faire. Quelle ironie! On se targue de toutes les prétentions, et on gravite dans tous les orbites, pourtant on n’apprend jamais rien des simples choses qui nous entourent. Au final, c’est logique, que lorsque on ne revise pas ses leçons, on bloque à l’examen et là soit on a le courage d’avouer son tort et de s’eclipser avec honneur, soit on triche…J’ai triché, et pire encore, je me suis cru quand j’ai réussi relativement à glaner certains galons. Je ne sais pas ce que ça vous suggère à vous, mais personnellement, c’est la pire des trahisons qu’on peut faire à soi… Le mur s’approche, je serre les commandes, règle les jauges pour m’assurer que les chiffres que je vois sont réels, et …Lem3allem Bou3azza surgit de nulle part, muni de son artillerie lourde d’architecte cheuvronné et de sa tasse de café toute fumante, s’empressa de rehausser la bâtisse, il l’a fait tellement haute que même les conseils de sergi bubka ne m’ont pas été utiles, ni ma légendaire agilité d’ailleurs! Je vous laisse imaginer le son que ça fait d’heurter la cloison à toute vitesse.
J’ai cru, pendant un moment que même si collision il y aura forcément, j’avais encore assez de force pour briser le mur, et là… J’invite toute âme charitable à compter les débrits car je n’en suis pas capable personnellement, je suis trop occupé à astiquer mes trophées de meilleur blogueur marocain…
A bon entendeur…
Tags: bou3azza, Docteurho, la mer, la verité, la vie, le café, Le mur, les autres, moi
[...] du prolétaire sous-développé. Ils voleront comme des Robin des bois (tu m’excuseras, mon cher Doctorho, je t’emprunte un langage que tu n’as jamais utilisé :D) l’emploi du méchant rentier [...]
Yak labas?
A te lire, on dirait que tu es vraiment en train de couler???
Tu as la trouille? Donc, t’es pas un vrai Robin des Blogs
Hey, réveille-toi, et arrête de dramatiser les choses, rien n’est aussi grave qu’on le pense…
Un peu de logique, une bonne analyse, et hop, on se relève, on ramasse les débrits, et on essaie de coller les morceaux qui peuvent l’être et on continue son chemin!
Courage
Sur ce pan de muraille où tu t’éclates à jamais tu as trouvé le temps de dessiner un dessein aux allures de destin.
Quna je T passé au scanner, G vu LE BIEN cerné et une Âme ceinte de tragédies à ne jamais reciter.
C à l’aûne ( 7 fois g mis l’accent ) de ta souffrance passée et présente que G pu peser l’Homme.
Lourd à entre un Lord of Equity.
Ce billet est tout à ton honneur tout en étant à la « stricte » mesure de tes mots.
Reçu 5/5… Tu serais pas le « dernier des Homicans » ?
Tu sais ! Celui qui a démonté le mur des lamentations en un clin d’oeil pour le revendre en pièces détachées… Bcp plus cher que les briques du mur de Berlin… Mais bcp moins que celles de La Grande Muraille…
@Schizo: non je ne coule pas, j’ai déjà coulé et pour te dire la vérité, j’étais même entrain de me creuser une tombe au fonds de la marre tellement j’en avait marre de patauger en vain, n’arrivant pas à me décoller de la vase visqueuse et inéxorablement tenace… Tu sais, je n’ai pas honte de baisser les bras le temps de me poser les bonnes questions et d’y trouver les bonnes réponses, ni de m’avouer vaincu à quelques rounds, sans pour autant essayer de trouver le moyen de placer un ko à mes adversaires, puisque j’ai perdu trop de points pour éspérer gagner au décompte…J’ai la chance d’avoir beaucoup d’amis, dont certains m’ont lanciné ou laissé tomber, et d’autres exprimé un soutient incoditionnel et surtout incommensurable…Je me sens aimé est c’est cela le plus important pour le moment! Oui, j’ai baissé les bras mais je ne suis pas encore à terre, j’encaisse à fond en ce moment, pour mieux rendre les coups par la suite à cette chienne de vie qui en fait n’est pas à blâmer, je suis le seul coupable… je ne peux dire mieux en ce moment, car la chose est bien plus importante pour que je me piège à positiver bêtement au lieu de faire ce que je dois vraiment faire…saches mon ami que je ne decevrais pas et que je reviendrais inchallah, qd ? Je ne sais pas!
@Yugurta : tu sais mon cher, que ton langage m’a inspiré beaucoup de choses? le dessin sur le mur! J’avais du mal à trouver un truc positif à mon crash, mais là je le vois, tel un tag, un graffiti qui résume tout!
Alors, crois-moi, si je ne suis pas le dernier, je ferais tout pour être le premier, non des mohicans ou des Homicans, mais des natifs du mur…je ne sais pas combien va durer la gestation, mais l’animal verra le jour sans doutes et inéxorablement ce sera mon nouveau moi…un marchand de débrits aux enchères…
C’est l’histoire d’un gamin, dont le monde est un dessin, la vie une suite de reliures, qui décida alors de vendre un mur…
tu es dans un stade ou ta besoin d’élaborer une stratégie pour t’en sortir ,plus fort qu’avant sans rien lacher , d’ou ton obstination a répèter , je suis comme ça ,ta choisie d’aller au bout , le vrai courage est de rebrousser chemin quand il faut..ce n’est jamais trop tard d’arreter
zalamite psychanalyste de minuit
JE SUIS DONC JE DOIT PENSE!!!
Je pense qu’il ne faut pas essayer de trouver la formule magique pour « vivre », mais il faut « vivre » c’est tout. Le carpediem est devenu célèbre, on l’affiche dans sa présentation facebookienne mais qui l’applique réellement? 1% de la population mondiale peut-être qui a trouvé la paix intérieure et a appris à la préserver chaque jour.
La vie est ce qu’elle et tout ce qu’on a et ce qu’on peut faire c’est la vivre, vivre chaque moment, essayer d’aspirer le meilleur de chaque instant et passer sa route. La vie est belle quand on s’arrête de courir et qu’on prend le temps de respirer un bon coup et de « sentir » le monde autour… C’est vraiment une sensation merveilleuse qui marche à tous les coups même quand tu es au sommet de ta colère au fin fond de ton puits de malheurs…Où que tu sois, qui que tu sois, il suffit d’ouvrir les yeux (du coeur) et tout rentre dans l’ordre… chaque chose prend sa place véritable, et chaque chose reprend sa vraie valeur… c’est ça la paix intérieure. La vie est juste parce que qui qu’on soit on a la possibilité d’y avoir accès à tout moment… ça ne demande ni argent ni déplacement… pas besoin d’être au sommet de l’himalaya pour l’expérimenter, sentir l’air frais d’un lever de soleil peut tout résoudre… ça peut paraître théorique et abstrait ce que je dis mais il faut le vivre pour le réaliser… on passe notre vie crispés, sur la défensive, à nous poser des questions, nous torturer l’esprit, à penser… or la clé est plus simple, la clé du bonheur est de « ne pas penser »… se laisser aller… s’abandonner à sa vraie nature… islam… abandon.
C’est une expérience trop personnelle et le sens de mes mots ne sera concret qu’après l’avoir vécue personnellement. Je dis toujours que les mots sont inutiles lorsqu’il s’agit de décrire des vérités… J’espère que tu trouveras ta paix en tout cas de quelque manière qu’elle soit (: