Audaces Fortuna Juvat
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Le train qui emporta mon coeur
28/07/10
En Mai 2000, je venais de boucler mon troisième mois de travail chez cette société à la renommée internationale, au centre d’appels, la ruche comme aimait l’appeler Rachid, un de mes meilleurs amis et collègue. Ma première expérience professionnelle à proprement dire, et la dernière, puisque je n’ai travaillé que pour cette maison durant toute ma carrière qui a connu l’évolution, la réussite et l’échec aussi, mais rien ne vaut ma première année là bas, celle de tous mes beaux souvenirs à Rabat . J’avais 23 ans, beaucoup d’ambition et plus de cheveux sur le crane qu’aujourd’hui ! C’était une époque de ma vie, où toutes les promesses d’un bel avenir m’étaient données, car j’avais un travail bien payé, je m’habillais comme un prince et je faisais la navette entre Kenitra et Rabat, ce qui me permettait de beaucoup méditer, de lire mais d’écrire. Si la passion de mettre ma pensée, mon vécu et mon imagination en exergue, ne m’a jamais abandonné, depuis le jour où j’ai découvert ce plaisir, elle avait été accrue et pris un autre sens, avec la transhumance qui rythmait ma vie durant ces années là. Mes voyages (symboliques puisque le trajet de la navette était plus un transit qu’autre chose) matérialisaient mes fredaines imaginaires que n’égalait que la métaphore de mon verbe puéril, et me permettaient au fil du temps, au gré de mes rencontre dans le train, et autres faits divers de tisser de véritables trames à ce livre que je n’ai jamais écrit.L’aître à mon amour
2/07/10
Je ne sais pas par où commencer ni quoi te dire, je sens juste une envie de te parler de choses qu’il me tient à cœur de te dire en cet instant où je pense à toi, et où je ne peux te parler ni te voir… Sans doutes est ce là un autre signe du destin qui m’obligera à aller jusqu’au bout de mes souffrances et mes attentes… Je ne pensais pas pouvoir aimer une femme après avoir aimé celle qui a été la seule vraie femme de ma vie. Je ne pensais pas que j’allais éprouver l’envie d’appartenir à une autre femme comme j’ai envie de choir entre tes bras et m’abandonner au suave de ton amour, mais…
Tel un orage au dessus d’une mer d’huile, je sens que mes sentiments rebutent sur une réalité qui fait de moi un être mal vu, d’abord par moi-même qui suis un individu tellement regardant au détail du détail que je me trouve incapable de croire que je puisse être un homme heureux à tes cotés, non pas que tu ne saches pas me donner ce dont j’ai besoin, mais parce que la hantise de ne pouvoir niveler ta grandeur me tuera au jour le jour, et me fera du mal à chaque fois que je sentirais que je t’aurais privée de quelque chose aux dépends d’un amour trop parfait dans un sens ou l’autre… La suite >
Voyage à l’autre bout de moi…
30/06/10

Requiem pour une douleur
16/05/10

Pyaar Dosti hai
3/05/10





