Articles contenant le tag Amour

Toutes les femmes sont des reines…

Je ne pensais pas que j'aurais encore besoin de parler de ce sujet sur mon blog, surtout après tout ce que j'ai dit à ce propos, et puis parce que je n'aime pas les fausses polémiques. Cependant, une discussion que j'ai eue hier, avec des personnes que j'ai rencontrées au hasard d'un mauvais placement au café, m'a poussé à rouvrir ce dossier et blanchir ce mur de la honte qui continue à polluer le paysage de notre pensée, de notre culture et de notre identité en tant que musulmans! Je vous parle de virginité! Et pour une fois, je ne vais pas trop mâcher mes mots! 

J'étais parti voir un ami, et celui ci était déjà avec des copains à lui quand je les ai rejoint au café. Pour me saluer, mon cher ami m'appela par mon pseudonyme : "Bonsoir Docteur!" et c'est de là que tout a commencé! Je m'installe, on discute un peu de tout et de rien, et entre temps on apprend à faire connaissance. A un moment, une des filles qui étaient dans le groupe, m'a demandé si j'étais médecin. Je décide de jouer le jeu et je réponds par l'affirmative. Là elle pousse les choses un peu plus loin, et elle me demande ma spécialité…Je dis: Gynécologue! Et Boum! On dirait qu'elle n'attendait que cela…Je me demande ce qu'elle m'aurait demandé si j'avais répondu, ophtalmo, parce que de ce question, a résulté un gros débat, et bien sûr, le présent billet que vous lisez!  Lire la suite »

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5 ème jour: A bas le machisme!

Je m'étais indigné de cela bien avant, sur les colonnes d'actuel hebdo, et j'avais promis une action à la mesure de cette colère qui me prend, quand je constate que la femme, ma soeur, ma mère, mon amie, mon épouse est autant stigmatisée par les hommes de mon pays, que par ses femmes! La honte!

Aujourd'hui, j'ai vu des scènes qui m'ont révolté, et qui me poussent à réagir un peu prématurément par rapport à mes plans de communication sur le sujet, mais qu'à cela ne tienne! Il y'en a marre! Les femmes sont des bijoux, non des objets! Et vous aussi, femmes de nos vies, arrêtez de subir et d'accepter, et pire encore de faire subir à vos filles, les affres d'une société où le changement ne viendra que par vous! Oui vous! Crier sur les toits est bien, mais la solution, à mon avis, est beaucoup plus simple, arrêtez de donner aux hommes des raisons de vous manquer de respect, et ils suivront! L'éducation est la clé! Alors, apprenez à vos hommes, dès leur bas âges, ce que c'est qu'une femme. Ils s'en souviendront! Lire la suite »

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Parce que tu es un beau livre…je t’écris!

Encore une fois, je t'écris, sans raisons, sans penser, sans réfléchir…Je suis l'esclave de ta passion et la proie de tes vagues qui m'emmènent sur leur écume, voguer dans des flots sans horizons, comme l'immensité de ton être qui se dresse devant moi remplissant le zénith…
Six lettres qui se sont formées en deux syllabes pour faire le bonheur de ma langue, ainsi je chante tous les jours, rien qu'à les prononcer, et mes chants se font sérénades dans les méandres de mon âme qui traverse une nouvelle vie depuis qu'elle sait qu'elle t'appartient comme les rivières, naissant dans les cimes des montagnes, appartiennent à l'océan…Les rivières courent, grondent mais se calment dans le sein de la mer, et moi bien que je sois un torrent qui rugit dans son antre céleste, quand que je chute entre tes bras ou regarde simplement dans les profondeurs de tes mirettes, je me sens aussi fragile qu'une pétale de rose, aussi vulnérable qu'un nouveau né…tu es mon havre, tu es mon salut, tu es mon âme sœur! Lire la suite »

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Le train qui emporta mon coeur

En Mai 2000, je venais de boucler mon troisième mois de travail chez cette société à la renommée internationale, au centre d’appels, la ruche comme aimait l’appeler Rachid, un de mes meilleurs amis et collègue. Ma première expérience professionnelle à proprement dire, et la dernière, puisque je n’ai travaillé que pour cette maison durant toute ma carrière qui a connu l’évolution, la réussite et l’échec aussi, mais rien ne vaut ma première année là bas, celle de tous mes beaux souvenirs à Rabat . J’avais 23 ans, beaucoup d’ambition et plus de cheveux sur le crane qu’aujourd’hui ! C’était une époque de ma vie, où toutes les promesses d’un bel avenir m’étaient données, car j’avais un travail bien payé, je m’habillais comme un prince et je faisais la navette entre Kenitra et Rabat, ce qui me permettait de beaucoup méditer, de lire mais aussi d’écrire. Si la passion de mettre ma pensée, mon vécu et mon imagination en exergue, ne m’a jamais abandonné, depuis le jour où j’ai découvert ce plaisir, elle avait été accrue et pris un autre sens, avec la transhumance qui rythmait ma vie durant ces années là. Mes voyages (symboliques puisque le trajet de la navette était plus un transit qu’autre chose) matérialisaient mes fredaines imaginaires que n’égalait que la métaphore de mon verbe puéril, et me permettaient au fil du temps, au gré de mes rencontre dans le train, et autres faits divers de tisser de véritables trames à ce livre que je n’ai jamais écrit.

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Le premier jour du reste de ma vie

Ce matin, je prends le train, encore, pour une destination que je n’aime plus et dont j’aimerais faire le trajet pour la dernière fois. Je m’en vais à El Jadida, ville de ma torture et de cette déchirure qui m’a scindé, à tout jamais, en deux parties distinctes, au propre comme au figuré. Je m’en vais, vivre quelques jours, quelques semaines encore, sous le joug d’une terre qui ne me signifie que des malheurs, bien qu’il y vive des gens dont je me suis fendu d’amour dès le premier jour, pour toujours, et n’emporte avec moi que l’espoir d’une délivrance incessante.

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L’aître à mon amour

Je ne sais pas par où commencer ni quoi te dire, je sens juste une envie de te parler de choses qu’il me tient à cœur de te dire en cet instant où je pense à toi, et où je ne peux te parler ni te voir… Sans doutes est ce là un autre signe du destin qui m’obligera à aller jusqu’au bout de mes souffrances et mes attentes… Je ne pensais pas pouvoir aimer une femme après avoir aimé celle qui a été la seule vraie femme de ma vie. Je ne pensais pas que j’allais éprouver l’envie d’appartenir à une autre femme comme j’ai envie de choir entre tes bras et m’abandonner au suave de ton amour, mais…
Tel un orage au dessus d’une mer d’huile, je sens que mes sentiments rebutent sur une réalité qui fait de moi un être mal vu, d’abord par moi-même qui suis un individu tellement regardant au détail du détail que je me trouve incapable de croire que je puisse être un homme heureux à tes cotés, non pas que tu ne saches pas me donner ce dont j’ai besoin, mais parce que la hantise de ne pouvoir niveler ta grandeur me tuera au jour le jour, et me fera du mal à chaque fois que je sentirais que je t’aurais privée de quelque chose aux dépends d’un amour trop parfait dans un sens ou l’autre… Lire la suite »

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