Articles contenant le tag Docteurho

Première journée: le calme avant la tempête!

Ramadan a fini par gagner la course contre les vacanciers! C'est ce que j'ai lu ce matin dans une chronique sur Almassae, et le mec qui a écrit ça a vachement raison. Tout au long du mois de juillet, je n'ai entendu que cela: "RAMADAN ARRIVE", comme si c'était un ogre qui menaçait la paisible vie de nos chers compatriotes, frustrés de ne pas pouvoir bénéficier de leurs vacances estivales, comme ils l'auraient souhaité. Soit! Ramadan est arrivé, aujourd'hui, sans fanfare, sans la joie qui l'accompagnait depuis toujours, comme un invité indésirable qu'on ne pouvait pas éviter!

J'ai toujours dit qu'au Maroc, Ramadan était un mois ou l'hypocrisie (la nôtre) prenait tout son sens, et je crois que cette année, et celles qui suivront (puisque Ramadan est bel et bien là pour saper encore 3 étés), il a été démontré que ce n'est plus le mois de piété qu'on a tous connus il y a des années, mais juste un fardeau de plus pour un peuple de plus en plus sans identité. Je sais qu'en généralisant de la sorte, je risque d'en heurter plus qu'un, or l'évidence de mes propos se vérifie par de simple constats, de petites choses que vous vivez toutes et tous, tous les jours! Lire la suite »

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Bnat.Us Je vais t’abattre!

Je ne connaissais pas ce site, sans doutes parce que les termes que je recherche sur internet n'avaient aucune chance de croiser les tags de ce dernier, mais hier, j'ai été saisi par la demande d'intervention que m'a faite une amie pour faire enlever sa photo affichée avec le tag suivant "9hab Rabat 2010", sur cet espace qui a exploité d'une manière optimale les résultats de google trends de notre pays. Lisez ce qui suit pour vous rendre compte, qu'au Maroc, tout est bon pour faire de l'argent et que la mauvaise langue qui médit nos filles, n'est autre que la notre avant tout…Celle des autres a été plus clémente!

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Problème de langue

Je crois que je vais me répéter, mais j'en cours le risque tout de même, ayant envie de répondre à une polémique gratuite qui n'ajoute rien à cette BLOGOMA qui m'est chère. Depuis le premier jour, quand les blogs ont commencé à naître ça et là au Maroc, jamais il n'a été question de clan, mais d'un groupement qui s'est construit tout seul, à travers le débat et l'échange qui ont vu se créer un petit monde numérique que Tahar Alami a eu l'idée d'appeler BLOGOMA. Cela s'arrête là et toutes les allégations que nous font certains, sont juste du tapage qui détruit plus qu'il ne fait autre chose. Lire la suite »

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Le train qui emporta mon coeur

En Mai 2000, je venais de boucler mon troisième mois de travail chez cette société à la renommée internationale, au centre d’appels, la ruche comme aimait l’appeler Rachid, un de mes meilleurs amis et collègue. Ma première expérience professionnelle à proprement dire, et la dernière, puisque je n’ai travaillé que pour cette maison durant toute ma carrière qui a connu l’évolution, la réussite et l’échec aussi, mais rien ne vaut ma première année là bas, celle de tous mes beaux souvenirs à Rabat . J’avais 23 ans, beaucoup d’ambition et plus de cheveux sur le crane qu’aujourd’hui ! C’était une époque de ma vie, où toutes les promesses d’un bel avenir m’étaient données, car j’avais un travail bien payé, je m’habillais comme un prince et je faisais la navette entre Kenitra et Rabat, ce qui me permettait de beaucoup méditer, de lire mais aussi d’écrire. Si la passion de mettre ma pensée, mon vécu et mon imagination en exergue, ne m’a jamais abandonné, depuis le jour où j’ai découvert ce plaisir, elle avait été accrue et pris un autre sens, avec la transhumance qui rythmait ma vie durant ces années là. Mes voyages (symboliques puisque le trajet de la navette était plus un transit qu’autre chose) matérialisaient mes fredaines imaginaires que n’égalait que la métaphore de mon verbe puéril, et me permettaient au fil du temps, au gré de mes rencontre dans le train, et autres faits divers de tisser de véritables trames à ce livre que je n’ai jamais écrit.

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Le premier jour du reste de ma vie

Ce matin, je prends le train, encore, pour une destination que je n’aime plus et dont j’aimerais faire le trajet pour la dernière fois. Je m’en vais à El Jadida, ville de ma torture et de cette déchirure qui m’a scindé, à tout jamais, en deux parties distinctes, au propre comme au figuré. Je m’en vais, vivre quelques jours, quelques semaines encore, sous le joug d’une terre qui ne me signifie que des malheurs, bien qu’il y vive des gens dont je me suis fendu d’amour dès le premier jour, pour toujours, et n’emporte avec moi que l’espoir d’une délivrance incessante.

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Voyage à l’autre bout de moi…

…Rien au monde n’a jamais autant préoccupé mes pensées que mon moi, que cette énigme que je vis et qui se décline, à chaque fois, sous des formes nouvelles, mais avec le même, le sempiternel questionnement endolori et insoluble de l’identité. Je suis un, un seul mais séparé en beaucoup d’uns qui ne sont autres que moi-même, entre autres, isolé en un seul mot que je suis. RIAD ! Et il n’y a pas une seule chose au monde que je connaisse si peu que moi-même ! Que RIAD !
RIAD était le moi dont je voulais savoir l’essence. C’était le moi dont je voulais, également, me défaire, que je voulais anéantir, mais je n’ai jamais pu que le tromper, le fuir, l’enfouir ! Je n’ai jamais pu que me le vous dissimuler et me dissimuler à lui ou en détourner mon regard…
Que je ne sache rien de moi-même avait, pourtant, une cause que je connaissais bien, si bien que c’était là la seul consolation que je pouvais me faire, l’oubli passager que je m’infligeais sachant bien que ce n’était là qu’un artifice pour me tromper volontairement. J’avais peur de moi-même ! Je me fuyais car je me savais piètre adversaire de moi-même…Le comble !
Ce dont je me rappelle bien, quand j’ouvre le grand livre de ma vie, comme en ce moment, c’est que lorsque j’avais des poussées d’orgueil et que je me décidais, enfin, à jouter de touts les écus avec moi-même, je me faisais proie à mon hésitation, à mes appréhensions, à mes craintes de mon prisme ! Je savais très bien que cette image que me renvoyait le miroir était une copie fidèle de ce que j’étais, et rien qu’à cette pensées je devais être rassuré, mais cela ne m’apaisait pas pour autant, car je me savais capable de quelque chose que je ne me savais pas, et donc je courais le risque de me faire mal à me mesurer à une force dont je ne connaissais pas les dimensions. Lire la suite »

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