Articles contenant le tag Liberté

Homophobe aux maux Fourbes.

«Pour moi, toute forme d’amour vrai est humaine et digne de respect. Et l’amour homosexuel est bien de l’amour. L’opinion publique marocaine considère l’homosexualité comme un vice, une insulte et un scandale qui heurtent la conscience morale. Voilà l’état d’esprit actuel ici.» R. 28 ans. Fès, Maroc. Lire la suite »

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Touches pas à mes filles!

Ce matin, de bonne heure, je me réveillé et comme toutes les journées, après avoir bu mon café et taquiné ma blonde, j’ai allumé mon ordinateur pour lire mon courrier et mettre à jour toutes les données de mon domaine facebook, ainsi que d’autre besognes numériques quotidiennes, dont presque tout le monde s’acquitte, comme moi depuis que nous vivons tous dans la bulle Internet.

Parmi les emails que j’ai reçus, un cas m’a fait sursauter de ma place, et mis en alerte face à l’énormité et à la barbarie des images que porte le lien que j’ai suivi. Des filles, de mon pays, des filles de la ville qui m’a adopté, sont piégée sur des photos compromettantes. En fait, il s’agit d’un blog qui montre 8 photos de jeunes lycéennes d’El Jadida, dans des situations très intimes. Ce blog a été créé le 13 Janvier 2010 et compte déjà quelque 49 commentaires et autres réactions de visiteurs qui semblent connaitre les « vedettes ». L’aspect du site et la facilité de copie du contenu, me laissent coi, le pire est peut être déjà arrivé! Lire la suite »

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L’enfant qui brandit le CATANA de la paix…

La chose la plus difficile à dépasser dans la vie d’un homme est l’échec. Certains le surmontent en silence, d’autres pleurent leur sort tout en continuant à chercher une issue favorable et certains ne peuvent même pas réagir et finissent par sombrer dans les abysses de leurs peines, victimes de leurs appréhensions du futur, et surtout du changement… Je ne suis ni l’un ni l’autre de tous ceux là. Je suis un individu qui a tellement essuyé d’échecs, en amour surtout, qu’il n’y a plus de douleur qui puisse m’affecter ni me faire du mal, à l’instant comme de mon passé. Je suis une montagne tellement immense que nulle souffrance ne peut atteindre mes cimes, là où toutes les décisions se prennent, puisque mon cœur, à lui seul, ne peut assurer toute la crédibilité dont ont besoin mes actes, depuis qu’il n’a pas su m’aimer autant qu’il les a aimées elles. Depuis qu’il l’a aimée Elle ! Rien qu’Elle ! Lire la suite »

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Blogoma, des hauts et débats!

C’est en lisant une réaction de politis, à mon billet intitulé « Blogoma en déclin? », que j’ai décidé de rédiger celui-ci, partant du fait, que les commentaires, des fois, ne siéent pas à tout dire, surtout que rare sont les lecteurs qui agrémentent la lecture du billet par celle des réactions. Ceci dit, cela me fait plaisir, que mon questionnement ait fait mouche, de telle manière à ce que certaines redondances ont pu être identifiées, ce qui me permet d’y apporter des corrections tenant, toujours, de mon point de vue personnel, ainsi que mon expérience de blogueur.

Tu poses là une question bien pertinente! Je ne fréquente ce monde que depuis une année mais j’ai remarqué que la qualité du débat a rétréci comme une peau de chagrin! Quelques bloggueurs-phares n’ont plus qu’une seule idée en tête : marquer leur existence en se démarquant du pouvoir! C’est une bonne méthode pour faire de la politique mais surement pas pour blogguer!

Le bloging, à mon humble avis de nouveau venu, ne consiste pas à être « contre » ni « pour » mais plutôt au milieu! C’est à dire à proposer des débats, pas orienter le mouvement! Pour la simple raison que nous sommes incapables techniquement de le faire!

Larbi se prévaut avec raison surement de milliers de lecteurs par jour, mais quel est le marocain de la rue qui connait Larbi le blogueur? Le même raisonnement peut être tenu pour les autres blogueurs! Alors il ne faut s’étonner que la blogoma si elle se contente de sujets sélectifs, elle finira par se sacrifier sur l’autel de l’auto-destruction! Certains blogueurs, comme toi, écrivent pour le plaisir! Ils ne se croient pas investis d’une mission qui n’est pas la leur!D’autres écrivent pour partager comme le dit si bien @-Energumène!Ce sont eux qui feront survivre la blogoma! Pas les faux militants des causes inutiles!

Il est clair que le texte plus haut dégage une certaine énergie, celle du nouveau, comme aime à s’appeler son auteur, qui est saisi d’une véritable tension qui anime ses paroles qui ne sont pas veines. Toutefois, cela reste un point de vue, auquel il manque un peu d’objectivité dans le sens où, personne n’est là pour dire aux autres ce qu’ils doivent écrire ou pas, ni se demander le pourquoi du comment. La remarque se fait obligatoire, car le blogging est basé d’abord par sur une liberté d’expression encore plus grande que celle de la presse, puisqu’aucune ligne éditoriale ni aucune limite n’est imposée. Le choix des sujets et des titres, ne revient qu’à ceux là même qui ont eu envie de les écrire.

Maintenant, la question de l’élitisme qui est sur toutes les langues, depuis que Benchemsi a réussi, avec l’aide du pouvoir, à diviser les marocains en deux groupes. Ne croyez-vous pas que c’est la plus grosse supercherie qu’il ait jamais existé? Faut-il encore l’enfler de toutes les suppositions bon marché pour en faire la ligne rouge qui divise? Non, il n’y a pas de division, ni d’élitisme dans la blogoma, sauf peut-être dans les têtes de ceux qui se croient nanti de je ne sais quelle auréole qui les distinguerait des autres. On écrit tous pour le plaisir de le faire d’abord, puis en ayant l’intime conviction et la profonde foi en notre mission de communication, avant autre chose. Je ne blogue pas pour d’autres raisons, et je ne pense pas que les autres qui le font ne partagent pas mes idées.

Le débat qui animait, jadis, la blogoma n’est pas né de rien, et il n’est pas mort non plus, c’est juste qu’on est entrain d’assister à un spleen qui réduit les « performances » et puis un léger désintéressement du public, face à une cacophonie qui exacerbe le tout depuis que chacun de nous tire sa ficelle du jeu et s’en va traire son propre troupeau. Nous sommes tous les acteurs de cette agglomération, et il nous incombe à tous de l’enrichir avec du nouveau, du sérieux et surtout du durable.

Le militantisme, n’est jamais faux, ni n’est superflu, car même si les résultats ne s’en ressentent pas au court ou au moyen terme, il contribue à l’éducation des masses qui est finalement possible, même à travers un simple blog.


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Récit de derrière les barreaux..(2)

…Il était 15h00 passées lorsque j’ai mis les pieds pour la première fois, dans le commissariat de la PJ, en tant que « client », moi qui avait l’habitude de venir dans cet endroit qui s’adosse à mon bureau, pour boire un café, voire intervenir auprès du commissaire flane ou flane pour le compte d’un ami ou un voisin. Le décor était le même, les visages étaient les mêmes, le brouhaha aussi, mais je les sentais différemment cette fois! Je n’étais plus libre de bouger comme je voulais, je n’étais plus libre tout court et je setais un malaise qui se formait petit à petit à l’intérieur de moi…Mais je résistais!

Ce qui me faisait le plus mal, c’est les regards des gens, et les question de ceux que je connaissais et qui me voyaient assis là, attendant je ne sais quel miracle pour échapper à cette humiliation. Ce préambule m’était suffisant pour comprendre, une bonne fois pour toutes, ce que ressentaient les gens que je voyais à cette place même, lorsque je venais ici en visiteur. J’en regardais certains avec pitié, et j’en toisais d’autres du haut de mon costard cravate et mes bras dessus, bras dessous avec le chef de la PJ. Aujourd’hui, je suis toujours en cravate, mais ce sont d’autres gens qui me regardent avec pitié, ou me toisent au tour le tour, surtout que je faisais contraste évident avec mes camarades du banc…Quelques minutes suffisaient à me vider de toutes mes illusions, personne n’est venu à mon secours, et ni les amis que je croyais avoir dans le cercle de la police, ni mon français ne m’ont valu un traitement de faveur, hors mis les menottes qui m’ont été épargnées par je ne sais quel égard à quelle situation que j’avais. On me fit entrer dans un bureau, où les deux policiers qui m’ont « arrêté » m’ont fait comprendre que j’étais en garde à vue, et que si je le voulais bien, j’avais le droit de contacter mes proches, avant d’aller en geôle. Je les ai remercié pour le geste, qui était un droit mais bon, tant qu’on sait que certains droits deviennent des privilèges par de telles situations…Je leur ai simplement demandé de contacter Abdelkaddous, un ami bien introduit dans le cercle policier! Je comptais beaucoup sur lui, sachant que je redoutais fort bien, les suites de mon incarcération et ce que je pouvais endurer comme peines avec les individus qui m’attendaient en bas…

Quand Abdelkadous est arrivé, mon billet d’écrou était déjà rédigé, et on m’expliqua que j’allais partir au commissariat central, là où la geôle se trouvait, « gioule » comme ils le prononçaient. Mon ami me rassura, et me promit de me sortir de là, dès le lendemain matin, tandis que je descendais les marches en direction de l’estafette où étaient déjà placés quelques 10 jeunes hommes. Je montai et le zinc démarra en trombe! Les détenus me dévisageaient tous, et moi j’essayais tant bien que mal d’éviter leurs regards, car je savais que c’est de là que tout commençait, surtout que là où on allait, aucune loi n’excite sauf celle du plus fort, ou du plus ancien. Je n’étais ni l’un ni l’autre, et tandis que je réfléchissais au moyen de me défendre durant les 48H00 que j’escomptais passer en si belle compagnie, le fourgon s’arrêta, les portes s’ouvrirent et nous fûmes sommés de vider les lieux avec toute la gentillesse que porte la locution suivante : » Anzel a dak weld l’9…. »!!!

Cette appellation allait bizarrement remplacer mon patronyme pendant les 5 minutes qui suivirent, et pendant que l’on me faisait ôter ma ceinture, ma montre, ma chaine et mon alliance (que je n’ai jamais retirée de mon doigt depuis mon mariage), je devais faire aussi vite que possible, pour éviter à ma mère de se faire traiter de catin, par des hommes dont le seul pouvoir était de porter des uniformes, mais c’était un pouvoir absolu, doublé d’un sadisme incroyablement exacerbé! Je vidai mes poches, dans une boite, pendant qu’un policier me fouillait à la recherche d’une arme ou autre objet coupant, et dès lors que je fût déclaré clean, on me fit remettre mes chaussures, relever mon pantalon et tout de suite après un autre policier nous ouvrit la porte d’une grande cellule, où nous attendaient d’autres convives impatients de nous délester de nos histoires, et surtout de nos clopes…enfin juste quelques uns d’entre nous, qui semblaient des cibles parfaites, moi le premier!!

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Sextraordinaire mais vrai !

Je n’ai jamais voulu tenter le diable et m’autoriser à faire du rentre dedans, mais là je ne peux plus me retenir et je crois qu’il faut bien que je lâche le mot, et puis advienne que pourra! Il y a des choses qu’il ne faut pas cacher ou juste zapper, en s’attendant à ce que cela se répare un jour, par une quelconque magie qui tarde à venir et ne viendra jamais. La déchéance a atteint son seuil critique et il faut y mettre un terme, j’envoie là, un cri de détresse, un signal d’alarme à qui de droit. tout le monde à son poste, il n’y a plus de temps à perdre, ceci n’est pas un exercice, c’est la guerre!!! Attention Ce qui suit est une illustration choquante, mais il n’ y avait aucune alternative à mon sens, j’étais obligé de poster la réalité…âmes sensibles, passez votre chemin! Lire la suite »

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